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L’innovation, un sésame pour les PME

Posted by on Déc 12, 2018 in Entreprises |

 

Qu’est-ce que le management de l’innovation ?

Aujourd’hui, l’innovation est présente dans toutes les branches de l’entreprise : la production, le service, la vente et même le management subit cette évolution.
L’évolution des besoins du client ainsi que le développement de la concurrence poussent la société à donner le meilleur d’elle-même.

Le bootstrap financing

Pour produire les liquidités nécessaires à leurs opérations, les petites et moyennes entreprises (PME) peuvent maximiser l’utilisation de leurs ressources en place ou revoir certaines stratégies de gestion. Cette technique est connue sous le nom de “bootstrap financing” pour lequel la traduction française, soit le financement d’amorçage, ne nous paraît pas juste. Cette technique est accessible à toutes les PME et inclut une combinaison de transactions économiques et sociales comme l’embauche de membres de la famille dans des périodes de pointe, l’achat d’équipements de seconde main, le financement des équipements par des contrats de location plutôt que par acquisition, l’utilisation de l’affacturage ou d’une carte de crédit ; en plus de compter sur les capacités managériales des dirigeants qui cherchent à maîtriser le plus possible l’activité et leur environnement. Cette technique n’étant pas réservée exclusivement aux entreprises en démarrage.

Les nouvelles stratégies de financement des entreprises

Exploding light bulb on a blue background

Le fait d’avoir un accès limité aux ressources financières externes impose aux petites et moyennes entreprises de développer différentes stratégies et un plus grand contrôle sur leur gestion et toutes les décisions ayant un effet sur les ressources financières. Plusieurs auteurs ont montré les avantages du bootstrap financing, notamment sur la croissance des PME, grâce au recours à du personnel temporaire, le recouvrement rapide des comptes clients, le recours aux subventions gouvernementales et aux ressources du propriétaire-dirigeant. Bien que le bootstrap financing ait été développé initialement pour permettre aux PME d’autofinancer leurs activités, certains utilisent cette stratégie pour se donner une plus grande marge de manœuvre financière afin d’assurer une partie de leur croissance sans recourir à un bailleur de fonds externe. Certaines pratiques constituent de bonnes pratiques d’affaires à implanter de façon permanente dans l’entreprise, notamment celles liées à la politique de crédit (imposition de pénalités pour les retards, sélection des clients selon leur qualité de paiement, facturation rapide), alors que d’autres ne peuvent être utilisées que de façon ponctuelle, comme réduire le salaire du propriétaire-dirigeant ou retarder le paiement aux fournisseurs.

Le recours intensif aux techniques de bootstrap financing peut réduire la capacité de croissance des PME. Les dirigeants passeraient un temps démesuré à réduire leurs sorties de fonds au détriment de la recherche de nouvelles opportunités d’affaires ; les ressources obtenues ne suffisent pas à investir dans des actifs de pointe et qui influencent la compétitivité des entreprises ; certaines stratégies ne permettent pas de développer une relation de confiance avec des partenaires d’affaires essentiels pour le développement d’une entreprise que sont les fournisseurs et les institutions financières ; l’embauche de personnel à temps partiel peut également devenir un frein à la croissance, car cela peut réduire l’accès à une expertise pouvant être essentielle pour la bonne gestion des activités.

A Plus Finance, une société de gestion spécialisée dans la multigestion, soutient les entreprises françaises dans leurs développements. Elle intervient dans tous les secteurs innovants. Elle gère depuis plus de dix ans des FCPI, des trois Fonds de Fonds et des FIP. Chaque activité dispose d’une équipe de gestion propre proposant des véhicules d’investissement tant aux institutionnels qu’aux particuliers.

A Plus Finance est l’un des acteurs les plus actifs du capital investissement en Europe.

La place des banques dans le financement des entreprises

Posted by on Nov 30, 2018 in Entreprises |

Quels sont les ratios pris en compte par les banques pour accorder un prêt ?
Malgré son importance relative, le financement bancaire suscite du mécontentement chez les entrepreneurs qui affirment que les institutions ne leur offrent généralement pas des conditions de crédit qui correspondent à leur situation réelle ou que les emprunts sont refusés pour des raisons difficiles à corriger, dont un court historique de crédit ou des garanties insuffisantes.
Les motivations évoquées par les institutions bancaires pour refuser un prêt concernent principalement les ventes ou les flux de trésorerie insuffisants pour assurer le service de la dette (36, 9 %) et les faibles garanties pour couvrir le remboursement de la créance en cas de défaut de paiement (31. 9%). Par ailleurs, les banquiers émettent également plusieurs réserves à l’égard des entrepreneurs et expliquent leur comportement en raison du risque élevé de faillite de ce type particulier d’entreprises. Par ailleurs, rappelons que les comptes clients et les stocks ne font pas toujours l’objet d’une gestion minutieuse et efficace qui permettrait d’en assurer une valeur optimale, ce qui explique, notamment, par des connaissances limitées en gestion financière. Cette situation peut donc entraîner des conséquences dramatiques pour l’entreprise qui n’a pas les ressources financières pour faire face à certains délais dans l’obtention d’un financement adéquat.

Accès au crédit : quelles difficultés pour les dirigeants d’entreprises ?

Les raisons évoquées par les banques pour restreindre leur financement aux PME :
– le risque présumé des PME, étant donné des actifs insuffisants pour garantir les emprunts, une faible capitalisation, une vulnérabilité aux soubresauts du marché et un taux élevé de mortalité ;
– le contexte d’information asymétrique induit par l’absence de documents financiers adéquats ou de plans d’affaires rend difficile l’évaluation de leurs perspectives de croissance et de rentabilité ;
– les coûts élevés de gestion des dossiers de PME, compte tenu de la petite taille des financements octroyés, rendent peu intéressant sur le plan de la rentabilité ce segment de marché.
L’accès au financement bancaire est compromis par la qualité des actifs à court terme qui peut être altérée par un manque d’expertise, un manque de personnel qualifié ou simplement par la méconnaissance du fonctionnement des marchés financiers par PME.
Pour se développer, les sociétés françaises ont besoin de financements. Les banques (ou quasi-banques) restent à ce jour le premier levier de crédits vers lequel s’orientent les entreprises. Elles sont un acteur primordial de notre économie et leur contribution au financement des sociétés ne cesse d’évoluer.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque, mais aussi de la multigestion. A Plus Finance peut également soutenir les entreprises françaises dans leurs développements.

Le capital risque, levier du développement des PME

Posted by on Oct 11, 2018 in Entreprises |

Le capital-risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Une étude récente de la CDC (Caisse des Dépôts et Consignations) fournit une image précise de la répartition des souscripteurs des fonds. Avec 85 % des fonds apportés, les investisseurs financiers – très majoritairement institutionnels – sont les premiers souscripteurs des 90 fonds affiliés de CDC Entreprises dans le capital-risque.
Les investisseurs dits “non financiers” représentent principalement les industriels, les organismes de recherche publics, les collectivités locales et les personnes physiques.

Fin 2016, les fonds de fonds privés, CDC Entreprises, les banques et les assurances apportaient un peu plus de 60 % des montants gérés par ces fonds.
Les fonds de fonds privés regroupent essentiellement des structures d’investissement adossées, totalement ou en partie, à de grandes institutions financières privées, et dont l’objet est d’investir dans des fonds de capital investissement.
CDC Entreprises est le premier souscripteur des 85 fonds affiliés de capital-risque.
Pour ce qui concerne les autres catégories de souscripteurs, on notera en particulier la faible part des fonds de pensions étrangers (5 %), ainsi que celle des caisses de retraite françaises (2 %). Cette tendance est observée de manière constante depuis 2005 pour le capital-risque en Europe, et particulièrement en France.
Le capital-amorçage présente une typologie spécifique des souscripteurs.

Le capital-amorçage

On observe une plus grande concentration des acteurs finançant les fonds d’amorçage, par nature plus risqués, car très en amont dans la chaîne de financement. Ainsi, CDC Entreprises, les fonds de fonds et les organismes de recherche publics représentent près de 72 % des montants gérés par ces fonds.
À l’origine de la mise en place des fonds d’amorçage dès 1999, CDC Entreprises demeure de loin leur premier souscripteur, avec 30. 6 % des fonds levés à fin 2010.
Comparée à celle des années précédentes, la part de CDC Entreprises est en hausse.
Les fonds de fonds finançant l’amorçage sont essentiellement des sociétés de capital investissement adossées à de grands groupes bancaires ou semi-indépendantes.
A Plus Finance est une société de gestion indépendante spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. Cette dernière gère depuis vingt ans des trois fonds de fonds, des FIP et des FCPI.

La motivation des souscripteurs des fonds d’amorçage diffère d’une catégorie d’investisseur à une autre :
– les industriels cherchent à établir des partenariats commerciaux privilégiés avec les sociétés de portefeuille ;
– les opérateurs financiers privilégient souvent les opportunités de co-investissement avec leur structure d’investissement direct ;
– les organismes publics de recherche souhaitent avant tout apporter un flux d’affaires à fort contenu technologique aux fonds d’amorçage.

Les meilleures sociétés de gestion françaises
Tikehau IM, Syquant Capital, SYcomore Asset Management, Swiss Life AM, Robeco France, LBPAM, H2O AM, A Plus Finance, Amundi, BFT IM, Candriam Investors Group, Amiral Gestion, OFI AM, Tobam, Rusteam Finance.

Le secteur de l’audiovisuel

Posted by on Août 1, 2018 in Société |

La production cinématographique et audiovisuelle

Aujourd’hui, à près de 20 000 sociétés travaillent dans le secteur du cinéma et de l’audiovisuel. Généralement, elles proposent des projets pour les deux activités.
Les études du CNC (centre national du cinéma et de l’image animée) sur la production cinématographique, parues en mars 2013 et mars 2014, présentent les chiffres clés de la production des films qui ont reçu l’agrément des investissements du CNC ou seulement l’agrément de production lorsqu’ils ne font pas appel à des financements encadrés : crédit d’impôt, coproduction internationale, SOFICA, préachats de chaînes en clair ou avance sur recette avant réalisation.

La société de gestion “A Plus Finance” assiste les entreprises du secteur de l’audiovisuel et du cinéma dans leurs activités juridiques et financières. Elle peut aussi aider l’entreprise à trouver des investissements bancaires.
Les investissements réalisés par cette dernière visent un équilibre entre financement d’œuvres audiovisuelles comprenant entre autres œuvres d’animation, séries, documentaires et financement d’œuvres longs métrages (cinéma).
A Plus Finance assure une mission de conseils, d’assistance administrative, juridique et comptable pour les SOFICA (Sociétés de Financement du Cinéma et de l’Audiovisuel) Image.


Avec 500 films agréés par le CNC (soit 6. 5 % et 8 films de plus qu’en 2015), l’activité de production de films cinématographiques a atteint en 2016 son niveau record depuis 30 ans. C’est 4. 8 fois qu’il y a 15 ans, en 2004, son point bas historique avec 125 films. Mais ce niveau est essentiellement dû à une progression du nombre de documentaires avec 50 films en 2012 et 2013 qui représentent plus de la moitié des films au devis de moins de 1 million d’euros. En 2013, avec 360 films agréés, la production revient en dessous de son niveau en 2011. Le nombre de films d’initiative française produits en 2017 est stable à 450 films, au même niveau qu’en 2016 et atteint un record historique avec une progression de 150 % en 15 ans, à partir de son plus bas niveau de 60 films en 2002.

L’investissement dans le cinéma

Le total des investissements dans la production cinématographique de films d’initiative française a triplé entre 2010 et 2018, passant de 697 millions d’euros à 1950 millions d’euros. En 2017, il se situait dans la moyenne de ces cinq dernières années, mais déjà en baisse de 6. 9 % par rapport à 2015 pour un nombre de films en légère progression. L’impact provient de la diminution du nombre de films au budget supérieur à 20 millions d’euros, de 16 films par rapport à 2014. La production cinématographique est particulièrement hétérogène en 2016 et sa dispersion en fonction du devis reste forte aussi bien en nombre qu’en valeur et tout à fait comparable à celle de 2015. La dispersion des investissements en nombre selon la tranche de devis est même plus élevée en 2015 en raison de quatre films au devis voisin de 80 millions d’euros.

Affaire du théologien suisse : son entourage s’indigne

Posted by on Avr 13, 2018 in Politique |

Grandes exclamations !


Les proches du théologien suisse, Tariq Ramadan, ont récemment fait part de leur grande inquiétude quant à son maintien en détention. Il a été incarcéré depuis plus de deux mois dans la prison de Fleury-Mérogis dans la banlieue parisienne où il reçoit un traitement des plus indignes.
À la fois signe d’inquiétude et de lassitude du coté de la famille Ramadan, cette dernière a publié un communiqué dans lequel elle livre une représentation sur la dégradation de l’état de santé de leur proche ainsi que les conditions délabrantes de sa détention.
Aussi, retrouve-t-on la dénonciation de l’iniquité et l’inégalité prédominantes dans le traitement réservé au professeur dans cette affaire.
‘‘ Le théologien a fondamentalement le droit de bénéficier de la présomption d’innocence. Conséquemment, cela suppose un jugement égal à celui de nombreuses personnalités connues en France, vivant actuellement en liberté, quoique poursuivies pour des faits similaires ’’, lit-on dans l’écrit.

La famille manifeste son désappointement quant au refus de la Cour d’appel de Paris de libérer provisoirement le prédicateur ; malgré l’engagement de ce dernier à faire preuve de collaboration totale avec les enquêteurs et les autorités judiciaires concernées, et en dépit de son intention de suivre toutes les procédures légales pour prouver son innocence et faire valoir ses droits.
Elle rajoute également, que le refus de la demande de remise en liberté sous prétexte de réitération est synonyme de ‘‘ reconnaissance de culpabilité ’’ avant jugement, ce qui contrevient au principe fondamental du droit pénal, celui de la présomption d’innocence.
En outre, il a été précisé dans le communiqué, que le professeur genevois n’est en possession que d’un seul et unique passeport suisse, que la défense a proposé de le rendre au Parquet pour garantir la présence de leur client sur le territoire français. ‘‘ Il n’a jamais songé à fuir le pays ni d’exercer quelconques pressions sur les accusatrices ’’, a-t-il été précisé.

Conditions de détention inadmissibles


Incarcéré dans une cellule à l’isolement, visites et contacts interdits pendant plus de 60 jours, aucun accès à son courriel ou à son dossier… Ce qu’on peut en déduire ; des conditions qui visent à « briser l’homme » !
Dans le même ordre de renseignement, le communiqué en question révèle que l’état de santé de l’islamologue, sous l’aile d’un médecin non habilité à se prononcer sur l’évolution des pathologies dont il souffre depuis plusieurs années, à savoir : une sclérose en plaques et une neuropathie atteignant ses membres inférieurs, ne fait que se fragiliser.

Ainsi, le théologien aurait perdu partiellement l’usage normal de son bras droit ainsi que de ses membres inférieurs. Vient s’ajouter à cela, des fourmillements insupportables et des maux de tête intenses.
Pour son entourage, cela est assimilable à de la torture.
Ce constat a bel et bien été confirmé par le consul suisse à Paris, Olivier Gagnebin, qui a rendu le 26 mars dernier visite à Tariq Ramadan à l’hôpital carcéral de Fresnes en région parisienne. Il affirme en effet, avoir trouvé l’homme dans ‘‘ un état extrêmement affaibli avec des difficultés à se mouvoir ’’.

Télécommunications

Posted by on Avr 5, 2018 in Divers |

 

 

   La communication sans fil

 

Au cœur de la dernière décennie, les technologies et systèmes de communication sans fil ont connu une croissance et un développement sans précédent dans le monde entier.

Le besoin de communiquer et les modes de communication ont évolué et sont devenus omniprésents, de plus en plus répandus, à des prix de plus en plus abordables.

On observe une croissance exponentielle du nombre d’utilisateurs ayant recours à des services et applications sur Internet à l’aide de différents types d’appareils portables et fixes.

De ce fait, le trafic sur ces infrastructures de réseaux a considérablement augmenté.

 

   Les facteurs qui contribuent à justifier cette croissance du trafic :

 

– L’utilisation des réseaux sociaux (tels que Facebook), de la voix sur IP, des applications (tel que Skype) et des applications de jeux ;

 

– La prolifération rapide de différentes sortes d’applications et de services impliquant différents types de média ;

 

– L’apparition de nombreux types de dispositifs sans fil, tels que les téléphones intelligents (iPhone ou Android), les tablettes tactiles, les systèmes de contrôle embarqués (capteurs et actionneurs sans fil), et les appareils de divertissement…

 

De plus de nombreux systèmes et technologies d’accès à la communication sans fil, tels que les technologies LTE (Long-Term Evolution), WIMAX (Worldwide Interoperability for Microwave Access) et Wi-Fi (Wireless Fidelity), ont connu un développement et un déploiement mondiaux, dans le but de faciliter un accès sans fil permanent et fiable, n’importe où, n’importe quand.

 

Par ailleurs, le nouveau paradigme de l’Internet des Objets” (IDO) a été une des raisons principales pour le développement de systèmes et de technologies de communication sans fil fiables et efficaces.

 

L’IdO fait référence à la connexion sur réseau entre des objets physiques du quotidien, au moyen de capteurs, d’actionneurs, d’identification par radiofréquence ou radio-identification et autres dispositifs (portables) qui récoltent des informations dans l’environnement immédiat, pour ensuite les transmettre à des systèmes de stockage de données réparties et des plateformes d’analyse et de diffusion.

 

   Réseaux sans fil : principaux opérateurs

En conséquence, opérateurs (Orange, Paritel, SFR…), fabricants et utilisateurs s’intéressent actuellement au concept d’efficacité énergétique dans les réseaux sans fil.

Les fabricants de dispositifs de technologie sans fil doivent faire face à une demande croissante d’équipements de réseaux sans fil, d’appareils et de systèmes moins coûteux et plus énergétiques afin de réduire la consommation de l’énergie.

 

Les opérateurs de réseaux mobiles (Paritel, Orange, Bouygues télécom…) aimeraient proposer à leurs utilisateurs des services de qualités, abordables et fiables.

Les utilisateurs éprouvent un besoin grandissant d’appareils à durée de vie plus longue, compte tenu du fait que les appareils mobiles et les capteurs utilisent traditionnellement des sources d’énergie à capacité limitée, telles que les piles.

Dans le cas des réseaux sans fil, l’efficacité énergétique ne désigne pas uniquement le niveau d’énergie consommée par les équipements et les opérations réalisées.