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Posted by on Avr 13, 2018 in Politique |

Affaire du théologien suisse : son entourage s’indigne

Affaire du théologien suisse : son entourage s’indigne

Grandes exclamations !


Les proches du théologien suisse, Tariq Ramadan, ont récemment fait part de leur grande inquiétude quant à son maintien en détention. Il a été incarcéré depuis plus de deux mois dans la prison de Fleury-Mérogis dans la banlieue parisienne où il reçoit un traitement des plus indignes.
À la fois signe d’inquiétude et de lassitude du coté de la famille Ramadan, cette dernière a publié un communiqué dans lequel elle livre une représentation sur la dégradation de l’état de santé de leur proche ainsi que les conditions délabrantes de sa détention.
Aussi, retrouve-t-on la dénonciation de l’iniquité et l’inégalité prédominantes dans le traitement réservé au professeur dans cette affaire.
‘‘ Le théologien a fondamentalement le droit de bénéficier de la présomption d’innocence. Conséquemment, cela suppose un jugement égal à celui de nombreuses personnalités connues en France, vivant actuellement en liberté, quoique poursuivies pour des faits similaires ’’, lit-on dans l’écrit.

La famille manifeste son désappointement quant au refus de la Cour d’appel de Paris de libérer provisoirement le prédicateur ; malgré l’engagement de ce dernier à faire preuve de collaboration totale avec les enquêteurs et les autorités judiciaires concernées, et en dépit de son intention de suivre toutes les procédures légales pour prouver son innocence et faire valoir ses droits.
Elle rajoute également, que le refus de la demande de remise en liberté sous prétexte de réitération est synonyme de ‘‘ reconnaissance de culpabilité ’’ avant jugement, ce qui contrevient au principe fondamental du droit pénal, celui de la présomption d’innocence.
En outre, il a été précisé dans le communiqué, que le professeur genevois n’est en possession que d’un seul et unique passeport suisse, que la défense a proposé de le rendre au Parquet pour garantir la présence de leur client sur le territoire français. ‘‘ Il n’a jamais songé à fuir le pays ni d’exercer quelconques pressions sur les accusatrices ’’, a-t-il été précisé.

Conditions de détention inadmissibles


Incarcéré dans une cellule à l’isolement, visites et contacts interdits pendant plus de 60 jours, aucun accès à son courriel ou à son dossier… Ce qu’on peut en déduire ; des conditions qui visent à « briser l’homme » !
Dans le même ordre de renseignement, le communiqué en question révèle que l’état de santé de l’islamologue, sous l’aile d’un médecin non habilité à se prononcer sur l’évolution des pathologies dont il souffre depuis plusieurs années, à savoir : une sclérose en plaques et une neuropathie atteignant ses membres inférieurs, ne fait que se fragiliser.

Ainsi, le théologien aurait perdu partiellement l’usage normal de son bras droit ainsi que de ses membres inférieurs. Vient s’ajouter à cela, des fourmillements insupportables et des maux de tête intenses.
Pour son entourage, cela est assimilable à de la torture.
Ce constat a bel et bien été confirmé par le consul suisse à Paris, Olivier Gagnebin, qui a rendu le 26 mars dernier visite à Tariq Ramadan à l’hôpital carcéral de Fresnes en région parisienne. Il affirme en effet, avoir trouvé l’homme dans ‘‘ un état extrêmement affaibli avec des difficultés à se mouvoir ’’.

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Posted by on Jan 11, 2018 in Politique |

              Les règles de la campagne électorale    

              Les règles de la campagne électorale    

 

Quand l’inapplication de la règle électorale défavorise les petits et nouveaux candidats :

“En France, les règles médiatico-électorales sont parfois inappliquées.

Certaines de ces inapplications ne sont pas sanctionnées.

On évoquera ci-après qu’un seul exemple : celui des règles relatives aux campagnes électorales dans les médias audiovisuels.

Hors des émissions officielles, les règles qui régissent l’accès de candidats et des formations politiques aux médias audiovisuels, pendant les campagnes et “pré-campagne” électorales sont mal appliquées.

En 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1987, 1988, 1989, 1994, et 1995, on constate des écarts de temps de parole importants entre diverses formations candidates, non seulement entre “grands” et “petits” partis, mais aussi, entre “les petits partis” ou “petits candidats” eux-même.

Ces écarts ne semblent justifiés “ex ante”, ni par le pluralisme politique, ni par le principe d’équité, ni par les résultats électoraux des candidats à l’élection précédente.

Ils ne semblent pas davantage justifiés “ex post” par les résultats électoraux effectifs des différents candidats à l’élection en question.

Lors des législatives de 1997, le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) attire à plusieurs reprises l’attention sur l’écart de temps d’antenne et parole entre, d’une part, les formations représentées à l’Assemblée nationale et, d’autre part, les autres ainsi que sur la nécessité d’un traitement plus équitable et plus significatif envers ces dernières.

 

 La campagne électorale de 2002 :

Pour la campagne électorale de l’élection présidentielle de 2002, le CSA observe que “les chaînes ont éprouvé des problèmes (des complications) à respecter parallèlement les deux fondements d’égalité” (temps de parole et temps d’antenne).

Pendant la pré-campagne, il constate un accès trop restreint au regard du principe d’équité voire, parfois (janvier, février), l’absence totale de temps de parole, et même, à l’occasion, de citation à l’antenne de certains candidats, ainsi qu’un écart trop important entre les temps accordés à MM.

Chirac et Jospin et à leurs soutiens d’une part, et à l’ensemble des autres candidats d’autre part.

Il observe que les opérateurs audiovisuels s’inscrivent prématurément dans une logique du second tour, situation qu’il qualifie de “dérive”.

En mars, cette situation qui perdure lui semble “anormale”.

Il en vient donc à adresser une “mise en garde” aux opérateurs concernés.

Même si la situation évolue courant mars et début avril, le constat semble rester valable pour l’ensemble de la pré-campagne.

En ce qui concerne les législatives de 2002, le conseil supérieur de l’audiovisuel constate après le premier tour que “certains partis et groupements non-représentés à l’Assemblée nationale, n’ont pas bénéficié d’un accès à l’antenne suffisant” l’expliquant par le nombre très élevé de formations présentant des candidats et la brièveté de la campagne.

Pour toutes ces campagnes, l’irrespect des règles et principes (égalité, équité, équilibre selon le cas) est constaté et reconnu par l’organisme de régulation.

Pourtant, en dehors de demandes, voire d’une “mise en garde”, cet irrespect de la règle électorale n’est jamais sanctionné”, article de la journaliste française “Audrey Crespo-Mara”.

L’épouse de Thierry Ardisson, “Audrey Crespo-Mara” a tenu aisément le haut du pavé de l’audience.

Cette dernière a remplacé Anne-Clair Coudray (journaliste française) devant 6 millions de téléspectateurs.

 

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