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Posted by on Juin 1, 2019 in Entreprises |

Épargne : comment diversifier son patrimoine !

Épargne : comment diversifier son patrimoine !

Diversifier son patrimoine grâce aux SCPI

Une SCPI est un investissement immobilier sans contrainte de gestion. On distingue les SCPI fiscales et les SCPI de rendements.
Choisir l’investissement en SCPI (société civile de placement immobilier) permet de mutualiser et diversifier son patrimoine comme jamais. En effet, l’épargnant (ou l’investisseur) perçoit une fraction de l’intégralité des loyers au prorata de son investissement. Autrement dit, il se retrouve propriétaire de la totalité du patrimoine qui compose le capital de la SCPI.
Pour diversifier davantage son placement en SCPI, l’épargnant pourra fractionner le montant de son investissement sur différentes SCPI gérées par différentes sociétés de gestion. Cette stratégie d’investissement peut se montrer porteuse de bénéfices vu qu’il est possible de choisir les SCPI dans lesquelles investir en fonction de leur stratégie d’acquisition et également de varier la nature des sociétés (fiscales, rendement…).

SCPI : l’un des meilleurs placements à long terme, surtout pour les petits contribuables

À l’heure actuelle, tout placement explique son rendement par son risque relatif. Toutefois, il apparaît que des placements financiers sont +/- sûr que d’autres. Par exemple, un placement en SCPI n’aura pas les mêmes résultats et les mêmes risques qu’un investissement dans l’immobilier à titre personnel. Le placement en SCPI se caractérise par un risque dit faible.
Les sociétés de gestion (Fiducial Gérance, Paref Gestion, A Plus Finance, Corum AM, Ciloger, Foncia Pierre Gestion….) à qui il revient la gestion, la valorisation et l’acquisition d’un parc immobilier investissent dans de multiples régions, à savoir sur une échelle européenne voire internationale pour certaines.
Opter la diversité des locataires est une évidence pour les sociétés civiles de placement immobilier : ces dernières comptent sur de grosses enseignes, aux entités multiples et intervenant dans des secteurs très variés. Bien que méconnu, le placement en SPI s’avère fiable et promet de très belles perspectives d’avenir. C’est un placement sûr.
L’investissement dans l’immobilier est un créneau large au cœur des stratégies de gestion des investisseurs. Il offre une richesse de positionnement. On peut dire que l’investissement dans la pierre est considéré comme étant le plus sûr !
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, propose à ses investisseurs des solutions très originales et innovantes. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes. Elle vient de lancer un OPCI bénéficiant du régime LMNP pour les particuliers. Ainsi, ils pourront bénéficier du régime de l’amortissement des revenus locatifs. Au 15 janvier 2019, les actifs conseillés ou gérés s’élevaient à 920 000 millions d’euros, dont 75 % pour le compte d’institutionnels.

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Posted by on Mai 23, 2019 in Entreprises |

Pourquoi investir dans les petites et moyennes entreprises ?

Pourquoi investir dans les petites et moyennes entreprises ?

Investir dans des entreprises est un placement qui est de plus en plus apprécié par les investisseurs
français surtout pour les avantages fiscaux qu’il offre. En effet, réaliser un placement soit directement
dans le capital d’une entreprise soit en passant par l’intermédiaire d’une société de gestion qui propose
des fonds spécialisés comme A Plus Finance, permet au contribuable de profiter d’une réduction sur l’IR
ou impôt sur le revenu pouvant atteindre 18 % du montant investi.
Toutefois, pour bénéficier de ces avantages, il est important que le contribuable respecte un certain
nombre de critères. Ne vous inquiétez pas, nous vous apporterons tous les détails afin de réussir votre
investissement dans une PME.

Comment profiter des avantages fiscaux ?

Afin de pouvoir bénéficier des réductions sur l’IR ou l’impôt sur le revenu, l’investisseur doit
obligatoirement effectuer la souscription en numéraire. En effet, la loi française exclu les achats d’actions
sur le marché secondaire ainsi que les apports en compte courant.
En plus de l’investissement en direct dans le capital d’une entreprise, le contribuable peut réaliser un
placement en investissant par l’intermédiaire des fonds spécialisés comme un FCPI ou d’un FIP.
Le placement annuel maximum est fixé à 12 000 euros pour les personnes célibataires et il est de 24 000
euros pour un couple ayant une fiscalité en commun. Par conséquent la réduction d’impôt pourrait
atteindre dans ce cas 2160 euros pour une seule personne ou 4 320 euros pour un couple.
Il est important de mentionner que les avantages fiscaux des FCPI et FIP sont cumulables. Ce qui signifie
qu’un couple pouvant investir 48 000 euros, peut profiter d’un avantage fiscal pouvant atteindre 8 640
euros. Toutefois, l’avantage fiscal est soumis à différents frais. En outre, le montant investi n’est
récupérable qu’après 7 à 9 ans.

Autres avantages du placement dans une PME

Néanmoins investir dans une petite et moyenne entreprise ne doit pas avoir seulement un objectif fiscal.
En effet, c’est un investissement à part entière qui permet au contribuable d’accéder à des rendements
plus intéressants que propose l’immobilier ou l’épargne classique.
Toutefois, investir dans une PME est un placement sur le long terme qui permet la réduction d’impôt si et
seulement si la somme investie est maintenue durant 5 ans au minimum. En outre, les jeunes entreprises
financées auront de plus de temps pour devenir plus rentables.
Selon le responsable de l’investissement chez la société de gestion A Plus Finance, il est intéressant
d’investir via les plateformes de crowdfunding, vu que le ticket d’entrée n’est que de 100 euros.
Par ailleurs, si la souscription a été financée par un prêt alors il est possible d’en déduire les intérêts.

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Posted by on Déc 12, 2018 in Entreprises |

L’innovation, un sésame pour les PME

L’innovation, un sésame pour les PME

 

Qu’est-ce que le management de l’innovation ?

Aujourd’hui, l’innovation est présente dans toutes les branches de l’entreprise : la production, le service, la vente et même le management subit cette évolution.
L’évolution des besoins du client ainsi que le développement de la concurrence poussent la société à donner le meilleur d’elle-même.

Le bootstrap financing

Pour produire les liquidités nécessaires à leurs opérations, les petites et moyennes entreprises (PME) peuvent maximiser l’utilisation de leurs ressources en place ou revoir certaines stratégies de gestion. Cette technique est connue sous le nom de “bootstrap financing” pour lequel la traduction française, soit le financement d’amorçage, ne nous paraît pas juste. Cette technique est accessible à toutes les PME et inclut une combinaison de transactions économiques et sociales comme l’embauche de membres de la famille dans des périodes de pointe, l’achat d’équipements de seconde main, le financement des équipements par des contrats de location plutôt que par acquisition, l’utilisation de l’affacturage ou d’une carte de crédit ; en plus de compter sur les capacités managériales des dirigeants qui cherchent à maîtriser le plus possible l’activité et leur environnement. Cette technique n’étant pas réservée exclusivement aux entreprises en démarrage.

Les nouvelles stratégies de financement des entreprises

Exploding light bulb on a blue background

Le fait d’avoir un accès limité aux ressources financières externes impose aux petites et moyennes entreprises de développer différentes stratégies et un plus grand contrôle sur leur gestion et toutes les décisions ayant un effet sur les ressources financières. Plusieurs auteurs ont montré les avantages du bootstrap financing, notamment sur la croissance des PME, grâce au recours à du personnel temporaire, le recouvrement rapide des comptes clients, le recours aux subventions gouvernementales et aux ressources du propriétaire-dirigeant. Bien que le bootstrap financing ait été développé initialement pour permettre aux PME d’autofinancer leurs activités, certains utilisent cette stratégie pour se donner une plus grande marge de manœuvre financière afin d’assurer une partie de leur croissance sans recourir à un bailleur de fonds externe. Certaines pratiques constituent de bonnes pratiques d’affaires à implanter de façon permanente dans l’entreprise, notamment celles liées à la politique de crédit (imposition de pénalités pour les retards, sélection des clients selon leur qualité de paiement, facturation rapide), alors que d’autres ne peuvent être utilisées que de façon ponctuelle, comme réduire le salaire du propriétaire-dirigeant ou retarder le paiement aux fournisseurs.

Le recours intensif aux techniques de bootstrap financing peut réduire la capacité de croissance des PME. Les dirigeants passeraient un temps démesuré à réduire leurs sorties de fonds au détriment de la recherche de nouvelles opportunités d’affaires ; les ressources obtenues ne suffisent pas à investir dans des actifs de pointe et qui influencent la compétitivité des entreprises ; certaines stratégies ne permettent pas de développer une relation de confiance avec des partenaires d’affaires essentiels pour le développement d’une entreprise que sont les fournisseurs et les institutions financières ; l’embauche de personnel à temps partiel peut également devenir un frein à la croissance, car cela peut réduire l’accès à une expertise pouvant être essentielle pour la bonne gestion des activités.

A Plus Finance, une société de gestion spécialisée dans la multigestion, soutient les entreprises françaises dans leurs développements. Elle intervient dans tous les secteurs innovants. Elle gère depuis plus de dix ans des FCPI, des trois Fonds de Fonds et des FIP. Chaque activité dispose d’une équipe de gestion propre proposant des véhicules d’investissement tant aux institutionnels qu’aux particuliers.

A Plus Finance est l’un des acteurs les plus actifs du capital investissement en Europe.

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Posted by on Nov 30, 2018 in Entreprises |

La place des banques dans le financement des entreprises

La place des banques dans le financement des entreprises

Quels sont les ratios pris en compte par les banques pour accorder un prêt ?
Malgré son importance relative, le financement bancaire suscite du mécontentement chez les entrepreneurs qui affirment que les institutions ne leur offrent généralement pas des conditions de crédit qui correspondent à leur situation réelle ou que les emprunts sont refusés pour des raisons difficiles à corriger, dont un court historique de crédit ou des garanties insuffisantes.
Les motivations évoquées par les institutions bancaires pour refuser un prêt concernent principalement les ventes ou les flux de trésorerie insuffisants pour assurer le service de la dette (36, 9 %) et les faibles garanties pour couvrir le remboursement de la créance en cas de défaut de paiement (31. 9%). Par ailleurs, les banquiers émettent également plusieurs réserves à l’égard des entrepreneurs et expliquent leur comportement en raison du risque élevé de faillite de ce type particulier d’entreprises. Par ailleurs, rappelons que les comptes clients et les stocks ne font pas toujours l’objet d’une gestion minutieuse et efficace qui permettrait d’en assurer une valeur optimale, ce qui explique, notamment, par des connaissances limitées en gestion financière. Cette situation peut donc entraîner des conséquences dramatiques pour l’entreprise qui n’a pas les ressources financières pour faire face à certains délais dans l’obtention d’un financement adéquat.

Accès au crédit : quelles difficultés pour les dirigeants d’entreprises ?

Les raisons évoquées par les banques pour restreindre leur financement aux PME :
– le risque présumé des PME, étant donné des actifs insuffisants pour garantir les emprunts, une faible capitalisation, une vulnérabilité aux soubresauts du marché et un taux élevé de mortalité ;
– le contexte d’information asymétrique induit par l’absence de documents financiers adéquats ou de plans d’affaires rend difficile l’évaluation de leurs perspectives de croissance et de rentabilité ;
– les coûts élevés de gestion des dossiers de PME, compte tenu de la petite taille des financements octroyés, rendent peu intéressant sur le plan de la rentabilité ce segment de marché.
L’accès au financement bancaire est compromis par la qualité des actifs à court terme qui peut être altérée par un manque d’expertise, un manque de personnel qualifié ou simplement par la méconnaissance du fonctionnement des marchés financiers par PME.
Pour se développer, les sociétés françaises ont besoin de financements. Les banques (ou quasi-banques) restent à ce jour le premier levier de crédits vers lequel s’orientent les entreprises. Elles sont un acteur primordial de notre économie et leur contribution au financement des sociétés ne cesse d’évoluer.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque, mais aussi de la multigestion. A Plus Finance peut également soutenir les entreprises françaises dans leurs développements.

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Posted by on Oct 11, 2018 in Entreprises |

Le capital risque, levier du développement des PME

Le capital risque, levier du développement des PME

Le capital-risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Une étude récente de la CDC (Caisse des Dépôts et Consignations) fournit une image précise de la répartition des souscripteurs des fonds. Avec 85 % des fonds apportés, les investisseurs financiers – très majoritairement institutionnels – sont les premiers souscripteurs des 90 fonds affiliés de CDC Entreprises dans le capital-risque.
Les investisseurs dits “non financiers” représentent principalement les industriels, les organismes de recherche publics, les collectivités locales et les personnes physiques.

Fin 2016, les fonds de fonds privés, CDC Entreprises, les banques et les assurances apportaient un peu plus de 60 % des montants gérés par ces fonds.
Les fonds de fonds privés regroupent essentiellement des structures d’investissement adossées, totalement ou en partie, à de grandes institutions financières privées, et dont l’objet est d’investir dans des fonds de capital investissement.
CDC Entreprises est le premier souscripteur des 85 fonds affiliés de capital-risque.
Pour ce qui concerne les autres catégories de souscripteurs, on notera en particulier la faible part des fonds de pensions étrangers (5 %), ainsi que celle des caisses de retraite françaises (2 %). Cette tendance est observée de manière constante depuis 2005 pour le capital-risque en Europe, et particulièrement en France.
Le capital-amorçage présente une typologie spécifique des souscripteurs.

Le capital-amorçage

On observe une plus grande concentration des acteurs finançant les fonds d’amorçage, par nature plus risqués, car très en amont dans la chaîne de financement. Ainsi, CDC Entreprises, les fonds de fonds et les organismes de recherche publics représentent près de 72 % des montants gérés par ces fonds.
À l’origine de la mise en place des fonds d’amorçage dès 1999, CDC Entreprises demeure de loin leur premier souscripteur, avec 30. 6 % des fonds levés à fin 2010.
Comparée à celle des années précédentes, la part de CDC Entreprises est en hausse.
Les fonds de fonds finançant l’amorçage sont essentiellement des sociétés de capital investissement adossées à de grands groupes bancaires ou semi-indépendantes.
A Plus Finance est une société de gestion indépendante spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. Cette dernière gère depuis vingt ans des trois fonds de fonds, des FIP et des FCPI.

La motivation des souscripteurs des fonds d’amorçage diffère d’une catégorie d’investisseur à une autre :
– les industriels cherchent à établir des partenariats commerciaux privilégiés avec les sociétés de portefeuille ;
– les opérateurs financiers privilégient souvent les opportunités de co-investissement avec leur structure d’investissement direct ;
– les organismes publics de recherche souhaitent avant tout apporter un flux d’affaires à fort contenu technologique aux fonds d’amorçage.

Les meilleures sociétés de gestion françaises
Tikehau IM, Syquant Capital, SYcomore Asset Management, Swiss Life AM, Robeco France, LBPAM, H2O AM, A Plus Finance, Amundi, BFT IM, Candriam Investors Group, Amiral Gestion, OFI AM, Tobam, Rusteam Finance.

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Posted by on Nov 12, 2016 in Entreprises |

Tout savoir sur la liquidation judiciaire

Tout savoir sur la liquidation judiciaire

La liquidation judiciaire, est une procédure entamée quand l’entreprise est en difficulté de payer ses passifs exigibles. L’entreprise doit mettre fin à son activité, quand les procédures judiciaires de sauvegarde ou de redressement, ne peuvent plus la ressortir de la situation.

La procédure de liquidation ?

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Cette procédure, prend effet quand l’actif disponible n’est plus suffisant pour couvrir le passif exigible. On parle d’une situation de cessation des paiements. Par conséquent, le débiteur doit déclarer cette situation, à l’égard du tribunal compétent. La procédure de liquidation, cherche à régler les créances et les dettes de l’entreprise, en optimisant les conditions de cession des actifs. Elle concerne les personnes (physiques ou morales), qui pratiquent leurs activités dans le domaine commerciale, agricole, artisanale, professionnelle et indépendante.

Dans le cas d’une activité commerciale ou artisanale, le tribunal de commerce est le tribunal compétent qui encadre cette procédure. Pour le reste, la procédure de liquidation passe par le tribunal de grande instance. Seul le débiteur ou ses représentants légaux comme les administrateurs judiciaires peuvent demander l’ouverture d’une procédure de liquidation judiciaire. Cette demande, ne doit pas dépasser les 45 jours consécutifs à la situation de cessation des paiements.

Les administrateurs judiciaires sont des auxiliaires de justice, ils agissent pour le compte des entreprises en difficulté pour les diriger et les accompagner lors des procédures judiciaires. Philippe Jeannerot et l’un des spécialistes en termes de services judiciaires. Son cabinet Philippe Jeannerot & associés, dispose d’une connaissance approfondie sur les conditions du marché, il oriente également l’entreprise vers la démarche qui préserve ses intérêts.

De toutes les manières, la demande doit être adressée auprès du tribunal compétent, et elle doit détailler la situation de l’entreprise (les difficultés, sources et historiques). Le dossier doit comporter les documents relatifs à l’activité de l’entreprise. A titre d’exemple, on cite, les documents qui indiquent le nombre des salariés, la situation de trésorerie, l’état du passif exigible, l’inventaire, la liste des dettes et des créances, l’attestation sur l’honneur (qui certifie l’absence du mandat ad hoc ou de conciliation) …

 

La liquidation judiciaire simplifiée ?

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On parle d’une procédure de liquidation judiciaire simplifiée, quand celle-ci prend une forme plus allégée et plus accélérée. Le recours à cette procédure accélérée est obligatoire quand les biens immobiliers ne font plus partie de l’actif du débiteur. La procédure de liquidation simplifiée est également appliquée, lorsque le C.A hors taxes ne dépasse pas les 300 000 euros et quand le nombre de salariés (6 mois avant la procédure) est inférieur ou égal à une personne.

 

 

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