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Posted by on Fév 28, 2018 in Divers |

   Les générations d’ordinateurs : grandes étapes des techniques électroniques

   Les générations d’ordinateurs : grandes étapes des techniques électroniques

 

L’identification de quatre générations de l’informatique, si commode par le repérage chronologique des successions technologiques, répond autant à un temps social des usages qu’à des progrès certains en matière de miniaturisation, vitesse, sécurité.

C’est par le mode de traitement de l’information, avec les contraintes que cela implique sur la gestion des flux et l’organisation du travail, que l’on peut identifier des générations de l’informatique.

Du traitement par lots des années 60 au temps partagé et à l’informatique de bureau (la bureautique) des deux décennies suivantes, on est arrivé, à l’aube de la décennie 1990, à l’informatique des réseaux.

   Réseau informatique : un vieux concept, de multiples usages

Les réseaux informatiques sont-ils des réseaux d’infrastructures ou des réseaux de commande ? Dans quelles conditions peut-on parler d’imbrication, superposition ou fusion avec les réseaux de télécommunications ?

En quoi participent-ils au développement des macro-réseaux techniques (MRT) dans lesquels la puissance des systèmes est une condition de la survie et non un outil de gestion interne ?

 

Dans un souci de clarification préalable, et pour bien le distinguer des réseaux de télécommunications sur lesquels il peut se greffer dans la phase “transport”, on entendra par “réseau informatique” : “l’ensemble du dispositif organisationnel, matériel, logiciel par lequel des opérateurs assurent le stockage et la transmission de données numérisées entre tout ou partie de systèmes informatiques distants”.

Lorsque les ordinateurs étaient rares et spécifiquement dédiés à des tâches que seuls pouvaient programmer des ingénieurs spécialisés, avec un traitement par lots successifs au moyen de cartes perforées, l’idée même de les relier apparaissait totalement incongrue.

 

   Réseau informatique :

Le réseau informatique est né de la mise sur le marché, à la fin des années 60, des ordinateurs à temps partagé, dont l’IBM 360 fut le prototype, puis de l’entrée de la commutation électronique dans les télécommunications.

Leur utilisation optimale n’était concevable que si des terminaux étaient reliés par les lignes spéciales ou des lignes téléphoniques à la gigantesque mémoire de l’ordinateur central et à ses périphériques de sortie.

Ces réseaux informatiques sont à l’origine des réseaux locaux. Ils étaient aussi hiérarchiques et centralisés associant un mainframe et des terminaux cathodiques passifs et ne permettaient pas le partage des applications entre utilisateurs, leur seul véritable mérite étant de favoriser l’accès aux ressources du système à partir d’un poste décentralisé.

Alors que les systèmes d’organisation des entreprises évoluaient vers plus de décentralisation, les technologies développées depuis l’avènement de l’informatique départementale puis de la micro-informatique ont toutes eu pour objectif de s’adapter d’une part aux contraintes structurelles et organisationnelles, d’autre part de s’accommoder des parcs de matériels hétérogènes et des bibliothèques de logiciels provenant de multiples fournisseurs.

 

La fin de l’hégémonie des systèmes propriétaires et l’ouverture tant souhaitée par les utilisateurs s’accompagne donc de l’arrivée des réseaux informatiques décentralisés de type client-serveur dans lesquels, à des degrés divers selon les choix opérationnels, l’ordinateur central (le serveur) et le poste de l’utilisateur (le client) disposent tous deux d’une capacité de traitement et de gestion des données.

Ces réseaux informatiques sont par vocation opérationnels à toutes les échelles et indépendants des réseaux de télécommunications qu’ils peuvent emprunter.

 

   L’informatique au XXIe siècle : une industrie de services

L’outil multimédia est dans tous les domaines de notre vie quotidienne, professionnelle, publique et privée.

On peut dire que le nombre d’utilisateurs est en croissance exponentielle, autrement-dit, les progrès techniques augmentent sans cesse les possibilités offertes.

La révolution numérique est provoquée par un changement technique (évolution des ordinateurs, l’apparition des nouvelles technologies…).

Pour avoir plus d’idées sur les nouvelles technologies et les tendances 2018 du high-tech, vous pouvez consulter le guide d’achats “on a testé pour vous” dans lequel vous trouverez les guides d’achats des meilleurs chromebooks.

Donc n’hésitez pas à consulter “on a testé pour vous”, pour découvrir les dernières nouveautés high-tech, gadgets et des idées cadeaux insolites… (tout ce que vous n’avez pas, mais qui vous fait kiffer).

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Posted by on Fév 7, 2018 in TV & Web |

La prise de parole en public

La prise de parole en public

 

Dans le présent article, nous traiterons des questions relatives à la prose de paroles en public, commençant par la gestuelle, arrivant à la gestion de l’espace et en passant par la posture.

Dans quel cas, pouvons-nous prendre la parole en public? A l’école, à l’université ou dans le cadre d’un stage, les étudiants et les élèves sont amenés à présenter des rapports de stage, des speechs de soutenances, mais aussi à présenter des exposer dans le cadre de cours.

 

Au niveau professionnel, on peut être amené à discuter avec une équipe de collaborateurs dans le cas d’une présentation mais aussi à convaincre un interlocuteur et les journalistes et les animateurs télé et radio sont les plus concernés.

Prenons l’exemple d’une des animatrices intervieweuses les plus prospères en France Audrey Crespo-Mara, qui est reconnue avec son discours accrocheur et ses présentations aussi attractives qu’intéressantes.

Le Joker des JT week-end à TF1 et l’animatrice phare de LCI,  Audrey Crespo-Mara est un parfait exemple qui montre l’intérêt d’un bon discours et d’un dialogue efficace.

Les qualités d’animations représentent environ, 70% de l’impression laissée à l’auditoire. La forme est donc très importante même si le fond doit prévaloir.

Afin de mieux vous expliquer les techniques de la prises de parole en public, nous allons commencer par la posture, ensuite la gestuelle et enfin, l’espace.

 

La posture:

 

Adopter une posture simple,vous permet d’être à l’aise lors d’une interview, une présentation, une émission télévisée ou tout autre cadre de prise de parole.

La gestuelle:

 

Nos gestes et nos mouvements, lors d’une prise de parole sont aussi importants que le discours que nous prononçons.

Qu’est-ce que la gestuelle, elle concerne les mouvements du visage, les expressions faciales, le regard, mais aussi, les mouvements des mains et des avant-bras.

Une question récurrente, est celle de la gestuelle. Comment dois-je me comporter, qui dois-je regarder, comment positionner mes pieds et bouger mes mains lorsque je m’exprime en public.

Evitez à tout prix, les gestes et les regards qui montrent votre malaise et donnent l’impression que vous n’êtes pas sûr de ce que vous dites.

 

La gestion de l’espace:

 

Lors d’une prise de parole individuelle, comme dans le cadre de la présentation d’un programme à la télé, veuillez dans l’idéal à vous trouver au moins à un mètre du mur ou de l’objet qui se trouve derrière vous.

La bonne gestion de l’espace, vous permettra d’être à l’aise et de ne pas vous sentir coincé lors de votre prise de parole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Posted by on Jan 31, 2018 in Divers |

   Comment motiver son patient ?

   Comment motiver son patient ?

 

  Enseignement au client :

La réceptivité physique est d’une importance capitale. Tant qu’une personne n’est pas physiquement apte à apprendre, toute tentative de lui enseigner quoi que ce soit sera futile et n’apportera que des frustrations de part et d’autre.

Par exemple, une personne qui ressent une douleur aigüe sera incapable de détourner son attention de la douleur assez longtemps pour pouvoir se concentrer sur ce que le médecin essaie de lui enseigner.

De même, une personne qui éprouve des difficultés respiratoires concentrera toute son énergie sur sa respiration plutôt que sur l’apprentissage.

La réceptivité émotionnelle a aussi des conséquences sur la motivation.

Une personne qui n’a pas accepté sa maladie ou la menace qu’elle représente n’a aucune motivation pour apprendre.

Si elle refuse de se soumettre à un programme thérapeutique ou si elle considère qu’il est incompatible avec son mode de vie, elle peut consciemment éviter d’acquérir des connaissances à son sujet.

Tant que la personne ne reconnaît pas la nécessité d’apprendre ou n’en manifeste pas la capacité, il est difficile de lui donner un enseignement.

Toutefois, il n’est pas toujours judicieux d’attendre qu’elle soit émotionnellement prête à apprendre, car le moment opportun pourrait ne jamais se présenter si le médecin ne déploie pas des efforts pour stimuler sa motivation.

La maladie et la menace qu’elle représente s’accompagnent habituellement d’anxiété et de stress.

Le médecin qui est en mesure de reconnaître ces réactions peut atténuer l’angoisse et insuffler la volonté d’apprendre en donnant à la personne des explications et des consignes simples.

  Rôle de l’apprentissage :

Par ailleurs, l’apprentissage entraîne des changements de comportement et provoque normalement une légère anxiété qui peut souvent devenir un facteur de motivation.

Afin de stimuler la réceptivité émotionnelle, Filiassur assurance a su comment créer un climat d’apprentissage chaleureux et agréable et établir des objectifs d’apprentissages réalistes, ce qui va aider entre autres, la personne à se sentir bien acceptée.

Les apprenants qui atteignent leurs objectifs éprouvent un sentiment d’accomplissement et sont dès lors d’autant plus motivés pour saisir les nouvelles occasions d’apprendre.

Selon un conseiller de Filiassur assurance, la rétroaction donnée sur les progrès accomplis par la personne constitue également une source de motivation.

Lorsque les efforts des apprenants sont couronnés de succès, la rétroaction doit prendre la forme de renforcements positifs ; dans le cas contraire, elle doit prendre la forme de suggestions constructives.

La réceptivité expérientielle renvoie aux expériences antérieures qui influent sur la capacité d’apprendre.

Généralement, la formation et le vécu déterminent en grande partie la façon dont on aborde l’apprentissage.

Une personne dont la formation scolaire est limitée ou inexistante est parfois incapable de comprendre le contenu didactique qui lui est représenté.

Celle qui a connu des difficultés d’apprentissage peut être méfiante à l’égard de tout ce qui demande un effort intellectuel.

Dans bien des cas, il est nécessaire de disposer d’un bagage assez complet de connaissances, d’habiletés physiques et de disposition pour adopter les comportements qui permettent d’atteindre le plus haut niveau de santé possible.

Faute d’un tel bagage, l’apprentissage risque d’être très difficile et très lent.

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Posted by on Jan 11, 2018 in Politique |

              Les règles de la campagne électorale    

              Les règles de la campagne électorale    

 

Quand l’inapplication de la règle électorale défavorise les petits et nouveaux candidats :

“En France, les règles médiatico-électorales sont parfois inappliquées.

Certaines de ces inapplications ne sont pas sanctionnées.

On évoquera ci-après qu’un seul exemple : celui des règles relatives aux campagnes électorales dans les médias audiovisuels.

Hors des émissions officielles, les règles qui régissent l’accès de candidats et des formations politiques aux médias audiovisuels, pendant les campagnes et “pré-campagne” électorales sont mal appliquées.

En 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1987, 1988, 1989, 1994, et 1995, on constate des écarts de temps de parole importants entre diverses formations candidates, non seulement entre “grands” et “petits” partis, mais aussi, entre “les petits partis” ou “petits candidats” eux-même.

Ces écarts ne semblent justifiés “ex ante”, ni par le pluralisme politique, ni par le principe d’équité, ni par les résultats électoraux des candidats à l’élection précédente.

Ils ne semblent pas davantage justifiés “ex post” par les résultats électoraux effectifs des différents candidats à l’élection en question.

Lors des législatives de 1997, le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) attire à plusieurs reprises l’attention sur l’écart de temps d’antenne et parole entre, d’une part, les formations représentées à l’Assemblée nationale et, d’autre part, les autres ainsi que sur la nécessité d’un traitement plus équitable et plus significatif envers ces dernières.

 

 La campagne électorale de 2002 :

Pour la campagne électorale de l’élection présidentielle de 2002, le CSA observe que “les chaînes ont éprouvé des problèmes (des complications) à respecter parallèlement les deux fondements d’égalité” (temps de parole et temps d’antenne).

Pendant la pré-campagne, il constate un accès trop restreint au regard du principe d’équité voire, parfois (janvier, février), l’absence totale de temps de parole, et même, à l’occasion, de citation à l’antenne de certains candidats, ainsi qu’un écart trop important entre les temps accordés à MM.

Chirac et Jospin et à leurs soutiens d’une part, et à l’ensemble des autres candidats d’autre part.

Il observe que les opérateurs audiovisuels s’inscrivent prématurément dans une logique du second tour, situation qu’il qualifie de “dérive”.

En mars, cette situation qui perdure lui semble “anormale”.

Il en vient donc à adresser une “mise en garde” aux opérateurs concernés.

Même si la situation évolue courant mars et début avril, le constat semble rester valable pour l’ensemble de la pré-campagne.

En ce qui concerne les législatives de 2002, le conseil supérieur de l’audiovisuel constate après le premier tour que “certains partis et groupements non-représentés à l’Assemblée nationale, n’ont pas bénéficié d’un accès à l’antenne suffisant” l’expliquant par le nombre très élevé de formations présentant des candidats et la brièveté de la campagne.

Pour toutes ces campagnes, l’irrespect des règles et principes (égalité, équité, équilibre selon le cas) est constaté et reconnu par l’organisme de régulation.

Pourtant, en dehors de demandes, voire d’une “mise en garde”, cet irrespect de la règle électorale n’est jamais sanctionné”, article de la journaliste française “Audrey Crespo-Mara”.

L’épouse de Thierry Ardisson, “Audrey Crespo-Mara” a tenu aisément le haut du pavé de l’audience.

Cette dernière a remplacé Anne-Clair Coudray (journaliste française) devant 6 millions de téléspectateurs.

 

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Posted by on Déc 18, 2017 in Divers |

On a testé pour vous le vin bleu !

On a testé pour vous le vin bleu !

 

Vous avez certainement entendu parlé de ce fameux vin bleu ? Une impressionnante invention dans l’univers des vins. Vous aimez savoir davantage sur cette nouvelle tendance et vous renseigner sur le goût, les arômes, les cépages…et tout se compose ce vin bleu ? Suivez-nous et apprenez plus sur ce nouveau vin qui bouleverse les codes viticoles.

Provenant de l’Espagne et résultant d’un sacré effort d’un groupe de jeunes chercheurs spécialisés dans le domaine de la viticulture, cette boisson à base de raisins rouges et blancs, bouleverse les codes œnologiques.

 

Grâce à sa couleur bleue brillante et sa bouteille en verre ultra chic, ce vin est une tendance de moment qui ne laisse pas indifférents les amoureux du vin.

Inventé il y a deux ans par l’entreprise

 

Proposé à 10€ depuis 2015 espagnole Gïk et vendu à 10€, ce vin n’est qu’un mélange de deux sortes de raisins ( rouges et blancs) auquel on a ajouté un colorant naturel.

 

 

Le vin bleu, la nouvelle tendance de l’été 2016

« Ni blanc, ni rouge, ce vin est bien bleu et d’une légèreté incroyable. Une couleur un peu indigo très brillante, fait de ce vin une exception. Avec un reflet gris et aux senteurs du vrai vin, cette boisson est une merveilleuse découverte qui mérite d’être testée. » Décrit Guillaume Ryckwaert, l’homme d’affaires prospère et le dirigeant du groupe Raphaël Michel.

 

Experts-dégustateurs en vin et PDG du Château Raphaël Michel producteur de vin de grande qualité, monsieur Ryckwaert trouve que c’est se différencie ce vin n’est pas seulement sa couleur bleue, mais aussi « ces notes agrumées, fruitées et admirablement fraîches. »

 

 

Un goût plutôt original

Élaboré avec des raisins de muscat, ce vin est une merveilleuse innovation dans l’univers de la viticulture.

Léger, fin et bien aromatisé, ce vin dégage de beaux parfums de muscat et de petites bulles de gaz se forment dans la bouteille une fois le bouchon de liège enlevé.

Sa fraîcheur et son manque d’acidité nous donne l’impression qu’il s’agit d’un jus frais et naturel élaboré par des fruits du saison.

Suite à plusieurs dégustations, on avait déduit que l’alcool est à peine remarquable et que les bulles s’estompent vite. Un vin vraiment très doux qui peut se marier parfaitement avec vos gourmandises sucrées et salées.

 

Sa fraîcheur et ses arômes d’agrumes peuvent accompagner vos pauses gourmandes et enchanter vos convives lors de vos événements importants.

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