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Posted by on Oct 5, 2019 in Politique |

Syrie : le groupe terroriste Daech a perdu son dernier bastion !

Syrie : le groupe terroriste Daech a perdu son dernier bastion !

L’organisation djihadiste État islamique a perdu son dernier bastion à Baghouz – ville de Syrie, située dans le district d’Abou Kamal – et a été vaincue définitivement en Syrie.
“Bagouz a été libérée finalement. La victoire militaire sur le groupe Daech a été remportée”, a écrit Jean-Pierre Duthion, journaliste français, sur Twitter (@halona).
Le commandement général des Forces démocratiques Syriennes a promis de poursuivre les opérations (opérations aériennes, des opérations terrestres et des opérations navales) pour éliminer toutes les cellules dites dormantes du groupe terroriste Daech. Ce dernier a demandé à la Turquie de retirer ses troupes du sud du pays et appelé le régime du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’ à reconnaître l’administration qui dirige les régions aux mains des Forces démocratiques Syriennes dans le sud-est.
“On a encore beaucoup à faire… On va poursuivre le combat et pourchasser leurs derniers soldats jusqu’à leur élimination”, déclare-t-il.
“La menace demeure et la lutte contre les organisations djihadistes doit continuer”, ajoute le journaliste français ‘Jean-Pierre Duthion’.
La menace du groupe terroriste Daech persiste dans d’autres régions du monde, au Nigeria, en Afghanistan et en Irak notamment, où les émanations locales de l’organisation continuent de sévir contre des représentants de l’État ou des civils.

Victimes civiles

La prise du village de Baghouz marque le couronnement de six ans d’efforts internationaux pour venir à bout des terroristes, même si leurs actes de guérilla restent toujours menaçants.
Au cours des quatre dernières semaines, près de 56 000 individus ont fui le pays, après avoir vécu dans des conditions horribles, terrifiantes. Les bombardements intenses visant à déloger les soldats du groupe terroriste Daech ont fait, selon l’ONU, plusieurs victimes parmi les civils aussi confrontés à la faim.
Le président de la République française ‘Emmanuel Macron’ s’est félicité de la nouvelle, promettant que la France restera ‘vigilante’ face à l’État islamique, la principale organisation terroriste au monde.
À son apogée en 2016, Daech contrôlait un territoire, en Irak et en Syrie, aussi vaste que la Grande-Bretagne. Le groupe responsable d’attentats meurtriers et d’atrocités y avait imposé un règne de terreur.
Le combat contre l’organisation État islamique était le principal front du conflit en Syrie qui a fait plus de 650 500 morts depuis mai 2012, le régime du dictateur syrien ‘Al-Assad’, soutenu par l’Iran et la Russie, ayant reconquis près des ⅔ du pays.

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Posted by on Juil 19, 2019 in Divers |

PSG : le club essaie de draguer Air France pour sponsoriser son maillot

PSG : le club essaie de draguer Air France pour sponsoriser son maillot

Alors que son contrat avec la compagnie aérienne Émiratie prendra fin, la fin de cette saison, le président du célèbre club parisien, Nasser Al Khelaïfi est en train de rechercher de nouveau sponsor maillot pour son équipe. Selon Paris United, le PSG mène une campagne de séduction auprès de la compagnie aérienne française, Air France.

Le PSG à la recherche du sponsor idéal

Obligeant le club parisien de diversifier ses sources de revenus surtout au niveau du sponsoring, l’UEFA chargée d’analyser la situation financière des clubs européens afin de garantir le Fair-play financier, a demandé le réétude des comptes du club à cause du contrat de « nation branding » de l’office de tourisme du Qatar qui dérange. Ce même contrat a déjà été estimé par l’instance européenne à 100 millions d’euros, en 2014. Afin d’éviter de reproduire les mêmes problèmes, le PSG cherche à avoir un sponsor principal n’ayant pas la même origine que le propriétaire du club. Donc même-ci, le PDG du Qatar Airways, Akbar Al Baker a lancé des rumeurs sur la possibilité que la compagnie aérienne Qatarie soit le sponsor principal du champion de France, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, voudrait éviter d’avoir une nouvelle fois des problèmes avec l’UEFA.
Le contrat actuel qui lie le PSG à Fly Emirates prendra fin cette saison. Et parmi les marques qui pourraient séduire les dirigeants du PSG, la compagnie aérienne française, Air France. Selon des sources, le dirigeant de la compagnie aérienne Française, Benjamin Smith, accompagné par le directeur marketing du groupe auraient été reçu dans le Parc des Princes, dans le très sélect sky bar de l’enceinte qui a été exceptionnellement décoré aux couleurs de Air France. C’est clair le PSG vise à séduire la compagnie aérienne.

Le futur sponsor principal du PSG

Selon les dirigeants du PSG, le club ayant des objectifs un peu ambitieux, espère trouver un sponsor principal pouvant rapporter prés de 60 millions d’euros par an. Ce qui est sûr, c’est que Air France ne pourrait pas disposer d’une telle somme, surtout que la compagnie française a traversé cet été une crise sociale en enregistrant plusieurs jours de grève.
En outre, avec des salariés qui demandaient des hausses de salaires, si la compagnie s’associe avec un club aussi bling bling que le club de la capitale, elle pourra envoyer un message négatif à ces salariés et probablement entraîner une seconde vague de protestation.
Ayant déjà signé deux partenariats au cours de cette semaine, l’un avec Hubside et l’autre avec le leader du pari sportif asiatique Lovebet, selon Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, le président du PSG espère trouver le plutôt possible le sponsor principal idéal pour son équipe.

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Posted by on Juin 25, 2019 in Entreprises |

Investir dans les SOFICA

Investir dans les SOFICA

En quoi consiste une SOFICA ?

   L’investissement dans le cinéma, généralement rentable, permet aux assujettis – amateurs du 7e art – de gagner beaucoup d’argent tout en aidant des projets de moyenne ou de petite envergure. La SOFICA, société de coproduction de films, est un bon moyen d’encourager l’économie cinématographique européenne.

  Les SOFICA, créées par une loi du 26 septembre 1991, sont des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel qui permettent aux investisseurs de bénéficier de plusieurs avantages fiscaux – défiscalisation très intéressante.

   Néanmoins, pour bénéficier d’une déduction fiscale, les assujettis doivent respecter – obligatoirement – ces règles :

  – La société bénéficiaire doit être agréée par le ministère de la Culture.

  – Le capital de la société choisie doit aussi être agréé par le ministère du Budget.

  – L’investissement dans une société de coproduction de films doit nécessairement concerner une collecte de fonds privés.

   Il s’agit d’un placement très attractif, mais risqué, selon l’échec ou le succès commercial du film ou de la série produit par la SOFICA. Sans les avantages fiscaux – réduction d’impôt, déduction fiscale, etc. – proposés par la loi du 26 septembre 1991, le principe de la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ne permettrait de récupérer que 75 % uniquement de la mise de départ.

   La SOFICA A Plus Image 7, accessible dès 2500 euros, vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des sociétés de coproduction de films tout en profitant de l’expertise de gestion d’A Plus Finance. La SOFICA A Plus Image 7 est membre de l’ARS – Association de Représentation des SOFICA. A Plus Finance, acteur majeur de cet environnement depuis plus de quarante ans, assure une mission de conseils et d’assistance comptable, administrative et juridique pour les SOFICA A Plus Image 7.

    Quels sont les avantages fiscaux d’une société de coproduction de films ?

  La loi du 26 septembre 1991 offre plusieurs avantages fiscaux – déduction fiscale, réduction d’impôt, etc. – aux investisseurs de ces sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel. Ces réductions concernent principalement les investisseurs – particuliers ou professionnels – faisant une souscription au capital initial ou aux augmentations de capital, d’ici le 5 février 2020.

  L’investissement dans une société de coproduction de films offre une minoration d’impôt de 69 % des sommes investies. Cette réduction est toutefois concernée par la double limite du plafonnement des niches fiscales de 25 millions d’euros par foyer et par an et de 36 % du revenu net global.

   Astuce Malynx : avantage supplémentaire, si 26 % au moins des financements espérés par la société de coproductions de films sont réalisés, alors la minoration d’impôt s’élève plutôt à 49 % de la somme investie.

  Pour bénéficier des déductions fiscales, il faut : déclarer son financement dans une société de coproduction de films dans la déclaration complémentaire de revenus, conserver ses parts durant sept ans au moins et respecter le délai de blocage de dix ans pour les sociétés à garantie partielle et finalement, faire un placement de 7 000 euros.

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Posted by on Juin 20, 2019 in Entreprises |

L’investissement dans le cinéma

L’investissement dans le cinéma

Vous voulez investir dans le cinéma pour réduire le montant de vos impôts et soutenir le 7e art ? Les sociétés pour le financement du cinéma et de l’audiovisuel semblent faites pour vous.
En investissant dans une SOFICA vous contribuez au financement de l’audiovisuel et du cinéma européen, notamment français, tout en réduisant votre IR. Défiscalisation, retour sur investissement, rendement… voici tout ce qu’il faut savoir du mécanisme SOFICA 2019.

Investir dans le cinéma et payer moins d’impôt !

Le CNC – Centre national du cinéma et de l’image animée – publie, chaque année depuis 1990, en mars la liste des sociétés de financement de l’industrie audiovisuelle et cinématographique : ce sont les fameuses SOFICA. Celles-ci sont appelées à financer notamment le cinéma indépendant.
Mais vous devez faire attention parce que cette liste est très courte : seules quinze SOFICA sont proposées à la commercialisation pour une enveloppe limitées de 80 000 euros. Divers banques en commercialisent directement. C’est le cas de : sofitvcine 5 pour le Crédit Agricole ; soficinema 14 pour BNP Paribas ; la Banque Postale Image 11 pour la banque éponyme ; Cofinova 14 au CIC et au Crédit Mutuel ; Cofimage 38 aux Banques Populaires et aux Caisses d’Épargne.
D’autres sont disponibles auprès d’intermédiaires – mettent en contact une personne avec une SOFICA – comme des guides en investissement financier à l’instar d’Union financière de France : Palatine Etoile, Indefilm 6 Manon 7, Cineventure 3, Cinemage 12 et enfin A Plus Image 7…
Le Centre national du cinéma et de l’image animée vient d’attribuer une enveloppe de 10 000 euros à la SOFICA A Plus Image 7. Celle-ci est fondée par la société A Plus Finance.
Cette SOFICA envisage de classer ses investissements selon les règles suivantes :
– 42 % maximum en œuvres audiovisuelles,
– 58 % minimum en œuvres cinématographiques.

Défiscalisation avec les SOFICA

Tout contribuable investissant en numéraire au capital des SOFICA bénéficie d’une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 69 % – avec certains investissements.
– Si l’entreprise s’engage à investir 14 % au moins de ses fonds au développement de programmes TV (documentaires, dessins animés, séries…), le taux passe à 72 %.
– Un taux majoré de 53 % est applicable si la SOFICA choisie s’engage à placer 16 % au moins de ses fonds dans des entreprises de production.
– Avec un investissement classique, les contribuables bénéficient d’une minoration d’impôt de 36 % de leurs investissements. Soit une réduction minimale de 7 900 euros.
La majorité des SOFICA imposent généralement un investissement minimum de 7 000 euros. A Plus Finance Cinéma présente toute l’actualité économique et financière du cinéma français et européen. Vous pouvez également trouver la liste des SOFICA agréées en 2018.

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Posted by on Juin 18, 2019 in Entreprises |

Comment investir efficacement des petites sommes ?

Comment investir efficacement des petites sommes ?

Investir dans différents placements est accessible à la majorité des bourses, contrairement à ce que peuvent penser les français.
En effet, selon le directeur général de la société de gestion A Plus Finance, Fabrice Imbault, un épargnant peut investir en bourse à partir de 100 euros par trimestre ou par mois. Il est important de mentionner que plus la somme investie par l’investisseur est faible plus le rendement est faible.
Par conséquent, pour investir et s’enrichir ce n’est pas l’argent qui manque, mais la conviction et l’encadrement par des professionnels.
Afin de vous permettre d’avoir tous les détails sur les placements pour les petits épargnants, nous vous apportons les conseils en or du directeur d’investissement au sein de la société de gestion A Plus Finance.

Une stratégie de placement ?

Chaque investisseur doit développer une stratégie d’investissement efficace afin de fructifier au mieux son investissement. Pour constituer une épargne, un futur investisseur peut économiser 50 euros chaque mois, afin de placer chaque deux 2 mois, 100 euros, soit dans des actions, soit dans des fonds communs de placement. Il est important de faire le bon choix des actions ou titres acquis, tout en prenant un minimum de risques.

Quels sont les placements à éviter pour les petits épargnants ?

Il est important que l’investisseur s’informe sur les affaires dites l’affaire du siècle ou qui lui promet une rentabilité de 100 %. En effet, lorsque le taux de rendement dépasse les 15 % par an, il vaut mieux se méfier.
Après avoir encaissé vos bénéfices, il est prudent que l’investisseur les place dans des supports qui sont moins volatiles, tels que l’assurance-vie qui permet un rendement de 3 %.
Toutefois, il peut aussi les réinvestir afin de garantir un revenu régulier voir même remplacer une partie significative de votre salaire actuel.
Il n’est pas intéressant de s’arrêter en mi-chemin de se contenter des bénéfices récoltés des premiers investissements. Selon l’avis des experts, il faudra que l’investisseur réinvestit les premiers profits réalisés soit dans les mêmes supports de placement soit dans d’autres placements, afin de diversifier ses placements, en misant soit dans l’immobilier, soit dans la bourse… etc.
Plus les bénéfices sont investis plus le revenu régulier s’accroît plus le processus d’enrichissement s’amplifie. Le plus dur et le plus important, c’est de bien démarrer son placement.

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