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Les conséquences du confinement sur le réseau d’Internet

Posted by on Mar 24, 2020 in Société |

Avec la constante progression de la maladie du Coronavirus, Covid-19, tous les pays du monde se sont retrouvés face à une situation assez particulière due à une crise sanitaire majeure. Selon Paritel, l’opérateur télécom qui a plus de 25 ans d’expérience, il est essentielle de garantir une bonne couverture de réseau, afin de garder le fonctionnement essentiel pour la nation en marche.

Les différentes mesures prises par les gouvernements

Les chefs de gouvernement des différents pays ont dû prendre un certain nombre de mesures en imposant dans la majorité des cas à la population de rester confinée, permettant ainsi à un certain nombre de secteurs de tourner au ralenti.
Certes, que le déploiement de la fibre d’Internet n’est ni une priorité actuelle ni d’actualité, toutefois, cette situation de progression de la pandémie constitue une manière assez inattendue de démontrer la stabilité et la fiabilité du réseau de communication, qui constitue une partie incontournables pour les pays développés. Il est par conséquent, essentiel de disposer de tous les moyens performants afin de permettre le fonctionnement d’une nation malgré les mesures de confinement grâce au télétravail.

La couverture Internet, peut-elle s’effondrer ?

Plusieurs Franciliens redoutent un effondrement d’Internet à cause de l’accroissement du trafic effectué ces derniers jours. Toutefois, d’après les professionnels dans le domaine comme Paritel qui propose au quotidien, plusieurs solutions à la pointe pour booster le réseau essentiellement aux professionnels, il est indispensable de prendre quelques précautions pour éviter le pire.
En effet, d’après l’opérateur de télécom, il est important de réduire les débits pour les sites de streaming, de Netflix et de youtube ainsi que reporter des lancements de Disney+, afin de garantir un meilleur fonctionnement des réseaux télécoms.
toutefois, une volonté d’affaiblir la neutralité du net pour assurer un bon fonctionnement d’Internet a été exprimé.
En effet, depuis le 16 mars dernier, la date du début du confinement, plusieurs fournisseurs de services et des décideurs politiques ont annoncé qu’ils travaillent ensemble afin de pouvoir sécuriser tous les accès à Internet, évitant ainsi une congestion.

Quel est le calendrier de la 5G en France ?

Posted by on Mar 16, 2020 in Société |

Le dossier de la 5G avance enfin en France. Le régulateur des télécoms confirme que les cinq grands opérateurs français (à savoir Free mobile, Bouygues Telecom, Orange, SFR et Paritel) ont déposé en janvier une demande pour les attributions de fréquences 5G 4. 9 – 5.2 GHz. Celui-ci a dévoilé son calendrier de lancement officiel, c’est-à-dire une feuille de route datée permettant aux acteurs du marché de lancer leur réseau commercial 5G.
C’est une très bonne nouvelle ! Paritel, Bouygues Telecom, Free, SFR et Orange sont depuis le 10 mars 2020 officiellement candidats pour l’attribution des blocs de fréquences de 50 MHz. Pour l’instant, il ne s’agit que d’une petite partie des fréquences 5G. Blocs dont le prix de réserve est fixé à 85 000 euros par bloc, selon Sébastien Soriano, le président de l’Arcep. Cependant, une fois ces fréquences attribuées, les acteurs du marché pourront obtenir des autorisations essentielles pour lancer leurs premières offres commerciales 5G.

Le 5 janvier 2020 a été mis en ligne un tableau de bord (outil de gestion présentant synthétiquement les résultats et les activités d’une société) des expérimentations 5G en France, dont 2 rubriques sont susceptibles d'intéresser les mobinautes. La première est alors une carte des tests en cours, alors que la deuxième recense toutes expérimentations. À noter que le tableau de bord indique la région exacte où a lieu chaque test, mais également les fréquences utilisées, les technologies testées, les secteurs qui sont concernés, les objectifs poursuivis et la société qui s’en charge.

Le calendrier à venir

La première étape du déploiement de la 5G, cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile, est sur le point de se conclure dans l’Hexagone. Les cinq grands opérateurs télécoms français se sont portés candidats pour acquérir des fréquences additionnelles. Afin d’attribuer ces premières fréquences 5G, l’Autorité de régulation de la distribution de la presse, des communications électroniques et des postes va plutôt observer les engagements des acteurs du marché en termes de débits et de couvertures. Le gendarme des télécoms prévoit de conclure cette phase d’attribution des fréquences au mois d’avril 2020.

Voici le calendrier de lancement officiel :

– 2020 : lancement des services différenciés en 5G ; ouverture commerciale des premiers services 5G ; premiers déploiements ; annonce des opérateurs télécoms candidats.
– 2021 : lancement de la procédure d’attribution des fréquences ; définition des modalités d’attribution : ouverture de sites pilotes 5G ‘grandeur nature’.
– 2022 : les opérateurs de télécommunications français doivent employer plus de 5 000 sites (au moins) 5G ; les sites olympiques devraient être couverts en 5G ; couverture des routes principales.
– 2023 : couvrir l’ensemble du territoire français en 5G.

Les enjeux et les clés du déploiement du Très Haut Débit (THD)

Posted by on Mar 9, 2020 in Entreprises |

La fibre optique (ou le réseaux FTTH : Fiber To The Home) est aujourd’hui l’épine dorsale du développement digital du territoire français. Ce nouveau réseau porte une promesse de la modernisation du gouvernement, de l’efficacité des services publics, de la compétitivité des sociétés et d’amélioration de la qualité de vie de la population. C’est par l’amélioration de la qualité de service et des débits que la ‘Fiber To Fiber’ permettra de rétablir une égalité des sociétés et des habitants face à l’accès à l’information.

La construction de backbones (ou dorsale internet) THD est le prérequis de toute évolution numérique.

À noter que les programmes internationaux et le développement des câbles sous-marins sont deux piliers porteurs. Afin de collecter des données “to the Home”, la ‘Fiber To Fiber’ doit prendre appui sur un réseau d’accès à THD, apte d’acheminer d’immenses quantité de data en dehors et au sein d’un territoire. “Interconnexions internationales et infrastructures de transport sont alors clés”, ajoute le président-directeur général du groupe Paritel, Jean- Philippe Bosnet.

Le déploiement des réseaux FTTH peut coûter très cher. Les cinq principaux opérateurs télécoms français – Orange, SFR, Paritel, Free et Bouygues Telecom – veulent accélérer leurs investissements dans le THD. Ces derniers semblent vouloir jouer la carte du pragmatisme. Face à des finances trop tendues, la solution semble passer par l’union des forces et notamment des investissements.

Le déploiement de ce réseau n’est pertinent que si les conditions marketing, financières, géographiques et techniques sont réunies : besoins du marché, capacité d’investissement des opérateurs, régulation, topographie et géographie, schémas urbains et infrastructures adaptés…

Un levier de compétitivité des territoires, d’attractivité et d’image

Le FTTH reste cependant un incontournable pour tous les marchés (européen, asiatique, africain, etc.) et le raccordement des territoires à la fibre optique par les opérateurs de télécommunications joue désormais comme un marqueur important de la modernisation des pays.

En pratique, il concerne notamment les nouvelles zones d’activités pour les sociétés, les nouvelles villes, voire les nouveaux quartiers et les constructions neuves. Puisque les opérateurs télécoms et les États ont souvent des difficultés à réunir quelques prérequis (cartographies à jour et précises, bases de données géocodées, systèmes d’adresses nationaux fiables…).

Cette nouvelle technologie, qui a vocation à remplacer l’ADSL, attire les investissements étrangers en offrant des infrastructures à même de répondre aux attentes et exigences des sociétés internationales.

Syrie : le groupe terroriste Daech a perdu son dernier bastion !

Posted by on Oct 5, 2019 in Politique |

L’organisation djihadiste État islamique a perdu son dernier bastion à Baghouz – ville de Syrie, située dans le district d’Abou Kamal – et a été vaincue définitivement en Syrie.
“Bagouz a été libérée finalement. La victoire militaire sur le groupe Daech a été remportée”, a écrit Jean-Pierre Duthion, journaliste français, sur Twitter (@halona).
Le commandement général des Forces démocratiques Syriennes a promis de poursuivre les opérations (opérations aériennes, des opérations terrestres et des opérations navales) pour éliminer toutes les cellules dites dormantes du groupe terroriste Daech. Ce dernier a demandé à la Turquie de retirer ses troupes du sud du pays et appelé le régime du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’ à reconnaître l’administration qui dirige les régions aux mains des Forces démocratiques Syriennes dans le sud-est.
“On a encore beaucoup à faire… On va poursuivre le combat et pourchasser leurs derniers soldats jusqu’à leur élimination”, déclare-t-il.
“La menace demeure et la lutte contre les organisations djihadistes doit continuer”, ajoute le journaliste français ‘Jean-Pierre Duthion’.
La menace du groupe terroriste Daech persiste dans d’autres régions du monde, au Nigeria, en Afghanistan et en Irak notamment, où les émanations locales de l’organisation continuent de sévir contre des représentants de l’État ou des civils.

Victimes civiles

La prise du village de Baghouz marque le couronnement de six ans d’efforts internationaux pour venir à bout des terroristes, même si leurs actes de guérilla restent toujours menaçants.
Au cours des quatre dernières semaines, près de 56 000 individus ont fui le pays, après avoir vécu dans des conditions horribles, terrifiantes. Les bombardements intenses visant à déloger les soldats du groupe terroriste Daech ont fait, selon l’ONU, plusieurs victimes parmi les civils aussi confrontés à la faim.
Le président de la République française ‘Emmanuel Macron’ s’est félicité de la nouvelle, promettant que la France restera ‘vigilante’ face à l’État islamique, la principale organisation terroriste au monde.
À son apogée en 2016, Daech contrôlait un territoire, en Irak et en Syrie, aussi vaste que la Grande-Bretagne. Le groupe responsable d’attentats meurtriers et d’atrocités y avait imposé un règne de terreur.
Le combat contre l’organisation État islamique était le principal front du conflit en Syrie qui a fait plus de 650 500 morts depuis mai 2012, le régime du dictateur syrien ‘Al-Assad’, soutenu par l’Iran et la Russie, ayant reconquis près des ⅔ du pays.

PSG : le club essaie de draguer Air France pour sponsoriser son maillot

Posted by on Juil 19, 2019 in Divers |

Alors que son contrat avec la compagnie aérienne Émiratie prendra fin, la fin de cette saison, le président du célèbre club parisien, Nasser Al Khelaïfi est en train de rechercher de nouveau sponsor maillot pour son équipe. Selon Paris United, le PSG mène une campagne de séduction auprès de la compagnie aérienne française, Air France.

Le PSG à la recherche du sponsor idéal

Obligeant le club parisien de diversifier ses sources de revenus surtout au niveau du sponsoring, l’UEFA chargée d’analyser la situation financière des clubs européens afin de garantir le Fair-play financier, a demandé le réétude des comptes du club à cause du contrat de « nation branding » de l’office de tourisme du Qatar qui dérange. Ce même contrat a déjà été estimé par l’instance européenne à 100 millions d’euros, en 2014. Afin d’éviter de reproduire les mêmes problèmes, le PSG cherche à avoir un sponsor principal n’ayant pas la même origine que le propriétaire du club. Donc même-ci, le PDG du Qatar Airways, Akbar Al Baker a lancé des rumeurs sur la possibilité que la compagnie aérienne Qatarie soit le sponsor principal du champion de France, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, voudrait éviter d’avoir une nouvelle fois des problèmes avec l’UEFA.
Le contrat actuel qui lie le PSG à Fly Emirates prendra fin cette saison. Et parmi les marques qui pourraient séduire les dirigeants du PSG, la compagnie aérienne française, Air France. Selon des sources, le dirigeant de la compagnie aérienne Française, Benjamin Smith, accompagné par le directeur marketing du groupe auraient été reçu dans le Parc des Princes, dans le très sélect sky bar de l’enceinte qui a été exceptionnellement décoré aux couleurs de Air France. C’est clair le PSG vise à séduire la compagnie aérienne.

Le futur sponsor principal du PSG

Selon les dirigeants du PSG, le club ayant des objectifs un peu ambitieux, espère trouver un sponsor principal pouvant rapporter prés de 60 millions d’euros par an. Ce qui est sûr, c’est que Air France ne pourrait pas disposer d’une telle somme, surtout que la compagnie française a traversé cet été une crise sociale en enregistrant plusieurs jours de grève.
En outre, avec des salariés qui demandaient des hausses de salaires, si la compagnie s’associe avec un club aussi bling bling que le club de la capitale, elle pourra envoyer un message négatif à ces salariés et probablement entraîner une seconde vague de protestation.
Ayant déjà signé deux partenariats au cours de cette semaine, l’un avec Hubside et l’autre avec le leader du pari sportif asiatique Lovebet, selon Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, le président du PSG espère trouver le plutôt possible le sponsor principal idéal pour son équipe.

Investir dans les SOFICA

Posted by on Juin 25, 2019 in Entreprises |

En quoi consiste une SOFICA ?

   L’investissement dans le cinéma, généralement rentable, permet aux assujettis – amateurs du 7e art – de gagner beaucoup d’argent tout en aidant des projets de moyenne ou de petite envergure. La SOFICA, société de coproduction de films, est un bon moyen d’encourager l’économie cinématographique européenne.

  Les SOFICA, créées par une loi du 26 septembre 1991, sont des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel qui permettent aux investisseurs de bénéficier de plusieurs avantages fiscaux – défiscalisation très intéressante.

   Néanmoins, pour bénéficier d’une déduction fiscale, les assujettis doivent respecter – obligatoirement – ces règles :

  – La société bénéficiaire doit être agréée par le ministère de la Culture.

  – Le capital de la société choisie doit aussi être agréé par le ministère du Budget.

  – L’investissement dans une société de coproduction de films doit nécessairement concerner une collecte de fonds privés.

   Il s’agit d’un placement très attractif, mais risqué, selon l’échec ou le succès commercial du film ou de la série produit par la SOFICA. Sans les avantages fiscaux – réduction d’impôt, déduction fiscale, etc. – proposés par la loi du 26 septembre 1991, le principe de la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel ne permettrait de récupérer que 75 % uniquement de la mise de départ.

   La SOFICA A Plus Image 7, accessible dès 2500 euros, vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des sociétés de coproduction de films tout en profitant de l’expertise de gestion d’A Plus Finance. La SOFICA A Plus Image 7 est membre de l’ARS – Association de Représentation des SOFICA. A Plus Finance, acteur majeur de cet environnement depuis plus de quarante ans, assure une mission de conseils et d’assistance comptable, administrative et juridique pour les SOFICA A Plus Image 7.

    Quels sont les avantages fiscaux d’une société de coproduction de films ?

  La loi du 26 septembre 1991 offre plusieurs avantages fiscaux – déduction fiscale, réduction d’impôt, etc. – aux investisseurs de ces sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel. Ces réductions concernent principalement les investisseurs – particuliers ou professionnels – faisant une souscription au capital initial ou aux augmentations de capital, d’ici le 5 février 2020.

  L’investissement dans une société de coproduction de films offre une minoration d’impôt de 69 % des sommes investies. Cette réduction est toutefois concernée par la double limite du plafonnement des niches fiscales de 25 millions d’euros par foyer et par an et de 36 % du revenu net global.

   Astuce Malynx : avantage supplémentaire, si 26 % au moins des financements espérés par la société de coproductions de films sont réalisés, alors la minoration d’impôt s’élève plutôt à 49 % de la somme investie.

  Pour bénéficier des déductions fiscales, il faut : déclarer son financement dans une société de coproduction de films dans la déclaration complémentaire de revenus, conserver ses parts durant sept ans au moins et respecter le délai de blocage de dix ans pour les sociétés à garantie partielle et finalement, faire un placement de 7 000 euros.