Pages Menu
TwitterRssFacebook
Categories Menu

Most recent articles

Ramadan 2019 : comment booster le mois du jeûne ?

Posted by on Avr 1, 2019 in Divers |

À l’approche du mois saint du ramadan 2019, les musulmans se préparent à accueillir le mois du jeûne et de la prière. Constituant l’un des piliers de l’Islam, jeûner le mois de ramadan, forme une épreuve de patience et de foi pour les musulmans envers Allah.
Comment bien préparer le mois du jeûne afin de bien bénéficier de tous ses bienfaits ?

S’organiser pour le mois de Ramadan

Selon l’imam de la grande mosquée de Paris, il est important de se préparer pour le mois de ramadan, des jours en amont afin de bien profiter de ses bienfaits que ce soit sur le comportement des jeûneurs que sur les habitudes alimentaires.
Pour bien profiter du mois du jeûne, l’imam recommande les jeûneurs de planifier une lecture continue et régulière du Coran durant tout le mois.
Pour profiter des longues journées afin de prier ou de lire du Coran, certains musulmans préfèrent prendre des vacances durant le mois du jeûne afin de se libérer des obligations professionnelles. Comme c’est le cas pour Latifa, travaillant comme vendeuse dans une boutique parisienne, elle préfère se rendre au Maroc pour passer le mois de ramadan. Latifa a expliqué qu’elle a préféré prendre son congé durant le mois saint, afin de profiter de son temps libre pour prier dans la mosquée durant le soir.
En effet, si le jeûneur veut rester en forme et libérer du temps, c’est essentiellement pour pouvoir lire le Coran et pour pourvoir se rendre à la mosquée durant le soir.

Lecture du Coran

Un grand nombre de musulmans, essaie de s’organiser durant le mois saint en Islam afin de lire et de méditer. Néjib, 36 ans, cadre dans l’industrie pharmaceutique, son objectif est de lire durant le mois de ramadan le Coran en entier. Selon Néjib, il faut planifier le matin après l’aube et le soir juste avant la prière du maghreb, entre 30 à 1 heure de lecture du livre saint ou une vingtaine de pages tous les jours.
Pour Khaled, le mois du jeûne rime surtout avec lecture du Coran au complet. Pour y arriver, Khaled a expliqué qu’avec ses amis, ils ont créé un groupe sur l’application Viber, afin de s’encourager mutuellement à lire un nombre de page bien précis. Grâce à cette technique, il a réussi à lire tous les jours du Coran pour la première fois de sa vie.
En effet, l’effet du groupe est aussi encouragé par l’institut Al Hidaya. Ce dernier est un organisme qui met à disposition des cours et des séminaires sur l’Islam, pour les adultes.

Les secrets de l’immobilier : comment bâtir votre liberté financière ?

Posted by on Mar 25, 2019 in Divers |

 

Où investir en 2019 ? (les placements les plus rentables)

De manière générale, l’investisseur qui doit placer son épargne a devant lui une multitude de solutions. Celles-ci vont du Livret A de l’État français aux investissements sur les dérivés climatologiques en passant par les actifs commerciaux ou industriels, l’immobilier, les obligations, et les bons du Trésor.
Face à ce vaste ensemble d’opportunités, la composition optimale de son portefeuille d’actifs peut être établie des fondements de la théorie du portefeuille. À partir de ces derniers, le prix de chaque actif, industriel, immobilier ou mobilier, finit toujours par converger vers la valeur actualisée des flux attends qui leur sont propres. C’est à partir de cette logique générale d’évaluation des actifs et d’une définition précise de ses composantes que va être abordée le processus de sélection d’investissement.
Comme l’investissement consiste toujours à se défaire aujourd’hui – ou plus tard – d’un capital pour en encaisser par la suite un revenu unique ou multiple, quelques principes essentiels relatifs à la notion d’actualisation des flux vont être présentés.

Qu’est-ce que l’épargne ?

C’est du revenu (qu’il provienne des transferts, du capital ou du travail) non affecté à la consommation (qu’elle soit de prestige ou indispensable).

Que faire de l’épargne ?

La prêter, la thésauriser ou l’investir dans un capital à risque. Dans le premier cas, on garde l’argent par devers soi : dans un coffre, par exemple… Il n’est pas réinjecté dans le processus de production et n’est pas productif de rémunération.
Dans le deuxième cas, on dépose son épargne chez un intermédiaire, par exemple un établissement de crédit. Ce dernier a alors la charge de rendre l’épargne à l’échéance et de la rémunérer de manière certaine en la replaçant préalablement auprès d’un emprunteur final. En recourant au service d’un prestataire d’investissement, on peut également acheter des titres de créances émis par l’État ou les autres agents économiques autorisés.
Dans le troisième cas, on achète directement des outils productifs au sein d’une entreprise. Il est également possible, toujours via un prestataire d’investissement, d’acheter des titres de capital des entreprises, par exemple des actions, pour lesquels le remboursement et la rémunération ne sont pas fixés dès le départ : le risque est plus important.
Si l’investisseur place dans un actif sans risque, il ne devrait pouvoir obtenir qu’un rendement sans risque, alors que s’il investit dans un actif risqué, il serait bien inspiré de réclamer une prime pour le risque subi.

L’immobilier : meilleur placement du moment !

Que nous réserve 2019 ? La nouvelle année vient de commencer, et il est donc temps de se poser la question : où investir en 2019 ?
L’immobilier est plus que jamais au cœur des stratégies de gestion des investisseurs (institutionnels comme particuliers). Malgré les pénalités frappant la pierre, l’immobilier reste un des investissements les plus rentables à long terme.
Vous cherchez des bureaux ou un appartement ? Des dénicheurs d’appartement (aussi connus sous le nom de “chasseur d’appartement”) peuvent se mettre à votre place pour dénicher le bien idéal.

Le chasseur immobilier “HomeLike Home” vous propose un service de recherche sur mesure. Il effectue à votre place votre recherche de boutiques, ateliers, showrooms, maisons, appartements, bureaux… à la location comme à l’achat. Il intervient sur Bordeaux, sur Paris et ses environs, ainsi qu’à Londres. Ses services s’adressent aux professions libérales, start-up, entreprises qui n’ont ni la ressource interne, ni le temps pour gérer une recherche de nouveaux locaux… HomeLike Home est la dream team des chasseur immobilier bordeaux et en France.

Immobilier : que choisir agent ou chasseur immobilier ?

Posted by on Fév 13, 2019 in Divers |

Plusieurs français hésitent encore entre opter pour une agence immobilière ou un chasseur de bien. Que choisir entre les deux professionnels de l’immobilier ? Et quelles sont les différences entre les deux métiers ?

Savoir plus sur les deux métiers

Il est difficile d’affirmer quand remontre la première agence immobilière en monde, toutefois, on sait que dans l’hexagone, la plus ancienne agence a été créée à Paris en 1818. Même si probablement les transactions immobilières existaient certainement bien avant. Si l’agent immobilier existe depuis très longtemps, le chasseur immobilier n’est apparu en France qu’au début des années 2000. Parmi l’un des leaders des chasseurs immobilier sur Paris, on peut citer, Homelike Home, qui a été créé en 2003.

Quelles différences entre l’agent immobilier et chasseur de bien ?

La grande différence entre l’agent immobilier et chasseur de bien, c’est que l’un défend exclusivement les intérêts du propriétaire du bien, alors que l’autre est au service exclusive de l’acquéreur. En outre, un agent immobilier grâce à un mandat de vente, il prend en charge le bien afin de le mettre à la vente ou en location. Contrairement à l’argent immobilier, un chasseur de vente tel que Homelike Home qui assure la chasse immobilière sur Paris, Bordeaux, Aix-en-Provence et Londres, n’a rien à vendre, son seul objectif, c’est de chercher le bien idéal pour son client. Le chasseur immobilier agit par un mandat de recherche, qui est sous forme de contrat entre l’acquéreur et le professionnel. En effet, via ce contrat, le chasseur se charge de rechercher au nom de son client en prospectant tous les biens possible, afin de trouver celui qui pourrait correspondre à ses attentes, mais aussi à son budget.
Le mandat de recherche est valable trois mois et peut être renouvelé une fois. Il est important de noter qu’on peut signer un mandat de recherche avec un agent immobilier toutefois, ce dernier aura tendance à puiser dans son portefeuille de bien. Donc il est recommandé pour un acquéreur d’avoir recours à un chasseur immobilier puisqu’il est spécialiste dans la recherche personnalisée des biens immobiliers.

Que doit comporter le mandat

Un mandat de recherche doit comporter les informations suivantes : les coordonnées du client, et du chasseur immobilier, le descriptif du bien à trouver, le budget fixé par le client, les honoraires du chasseur (qui est généralement entre 2.5 et 5 % du prix du bien même rémunération que l’agent immobilier), la durée du mandat, et enfin la signature des deux parties et la date.

 

Qu’est-ce qu’un fonds de fonds ?

Posted by on Jan 12, 2019 in Société |

Selon Guillaume Pellery, le directeur d’investissement chez la société de gestion indépendante A Plus Finance, de nos jours il y a moins d’actions cotées que de fonds d’investissement sur le marché financier. En effet, l’investisseur qui espère pratiquer au même temps une diversification d’actifs, ainsi qu’une diversification sectorielle, géographique et de style de gestion, il va se retrouver dans une véritable jungle qui peut être constituée par un grand nombre de fonds. Sans oublier qu’un investisseur particulier n’a pas toujours accès à tous les fonds, vu les législations de la vente des différents produits financiers au public. Pour Pouvoir accéder à tous ces fonds, l’investisseur doit investir dans un fonds de fonds.

Que veut dire fonds de fonds ?

Les fonds de fonds, sont des fonds qui peuvent investir eux-mêmes dans bien d’autres fonds d’investissement. Ces fonds peuvent être comparés à des paniers dans lesquels ils peuvent retrouver d’autres petits paniers. La sélection de ce type de fonds est devenue chez les gestionnaires une discipline à part entière. En effet, une société de gestion spécialisée dans la multigestion des fonds, comme la société de gestion indépendante A Plus Finance, doit effectuer les bons choix afin de sélectionner les meilleurs gestionnaires de fonds sur un nombre de conditions bien strictes. La sélection des fonds se fait généralement selon une double approche qualitative et quantitative.

Les avantages d’investir dans un fonds de fonds

Un fonds de fonds est considéré comme un placement contenant une grande diversification. En effet, à travers un fonds de fonds, un investisseur peut avoir accès à une diversification optimale car quand il investit dans un fonds, ce même fonds est investi dans d’autres fonds, l’investisseur a alors accès à des milliers d’actions.
Donc, grâce aux fonds de fonds, la société de gestion peut effectuer une allocation d’actifs précise pour le compte d’investisseur en investissant dans des fonds value ou des fonds growth. L’avantage du fonds de fonds est que l’arbitrage entre les différents fonds est généralement plus facile.
Toutefois, le fonds de fonds à une double structure de frais, une structure des fonds sous-jacents et une du fonds qui englobe tous les autres fonds. Une société de gestion du fonds de fonds, telle que A Plus Finance, peut négocier afin de pouvoir entrer et sortir des fonds sous-jacents sans frais, néanmoins, les frais de gestion annuels sont toujours présentes.
Le seul inconvénient, c’est que ce type de fonds est beaucoup moins transparent, puisqu’il est difficile de connaître la structure d’un fonds de fonds que la structure d’une sicav classique.
Les fonds de fonds restent comme la solution idéale d’offrir une grande diversification au portefeuille de l’investisseur tout en garantissant une gestion par des professionnelles, néanmoins, ce type de fonds reste moins transparent au niveau de leur frais qu’au niveau du contenu des fonds.

L’innovation, un sésame pour les PME

Posted by on Déc 12, 2018 in Entreprises |

 

Qu’est-ce que le management de l’innovation ?

Aujourd’hui, l’innovation est présente dans toutes les branches de l’entreprise : la production, le service, la vente et même le management subit cette évolution.
L’évolution des besoins du client ainsi que le développement de la concurrence poussent la société à donner le meilleur d’elle-même.

Le bootstrap financing

Pour produire les liquidités nécessaires à leurs opérations, les petites et moyennes entreprises (PME) peuvent maximiser l’utilisation de leurs ressources en place ou revoir certaines stratégies de gestion. Cette technique est connue sous le nom de “bootstrap financing” pour lequel la traduction française, soit le financement d’amorçage, ne nous paraît pas juste. Cette technique est accessible à toutes les PME et inclut une combinaison de transactions économiques et sociales comme l’embauche de membres de la famille dans des périodes de pointe, l’achat d’équipements de seconde main, le financement des équipements par des contrats de location plutôt que par acquisition, l’utilisation de l’affacturage ou d’une carte de crédit ; en plus de compter sur les capacités managériales des dirigeants qui cherchent à maîtriser le plus possible l’activité et leur environnement. Cette technique n’étant pas réservée exclusivement aux entreprises en démarrage.

Les nouvelles stratégies de financement des entreprises

Exploding light bulb on a blue background

Le fait d’avoir un accès limité aux ressources financières externes impose aux petites et moyennes entreprises de développer différentes stratégies et un plus grand contrôle sur leur gestion et toutes les décisions ayant un effet sur les ressources financières. Plusieurs auteurs ont montré les avantages du bootstrap financing, notamment sur la croissance des PME, grâce au recours à du personnel temporaire, le recouvrement rapide des comptes clients, le recours aux subventions gouvernementales et aux ressources du propriétaire-dirigeant. Bien que le bootstrap financing ait été développé initialement pour permettre aux PME d’autofinancer leurs activités, certains utilisent cette stratégie pour se donner une plus grande marge de manœuvre financière afin d’assurer une partie de leur croissance sans recourir à un bailleur de fonds externe. Certaines pratiques constituent de bonnes pratiques d’affaires à implanter de façon permanente dans l’entreprise, notamment celles liées à la politique de crédit (imposition de pénalités pour les retards, sélection des clients selon leur qualité de paiement, facturation rapide), alors que d’autres ne peuvent être utilisées que de façon ponctuelle, comme réduire le salaire du propriétaire-dirigeant ou retarder le paiement aux fournisseurs.

Le recours intensif aux techniques de bootstrap financing peut réduire la capacité de croissance des PME. Les dirigeants passeraient un temps démesuré à réduire leurs sorties de fonds au détriment de la recherche de nouvelles opportunités d’affaires ; les ressources obtenues ne suffisent pas à investir dans des actifs de pointe et qui influencent la compétitivité des entreprises ; certaines stratégies ne permettent pas de développer une relation de confiance avec des partenaires d’affaires essentiels pour le développement d’une entreprise que sont les fournisseurs et les institutions financières ; l’embauche de personnel à temps partiel peut également devenir un frein à la croissance, car cela peut réduire l’accès à une expertise pouvant être essentielle pour la bonne gestion des activités.

A Plus Finance, une société de gestion spécialisée dans la multigestion, soutient les entreprises françaises dans leurs développements. Elle intervient dans tous les secteurs innovants. Elle gère depuis plus de dix ans des FCPI, des trois Fonds de Fonds et des FIP. Chaque activité dispose d’une équipe de gestion propre proposant des véhicules d’investissement tant aux institutionnels qu’aux particuliers.

A Plus Finance est l’un des acteurs les plus actifs du capital investissement en Europe.

La place des banques dans le financement des entreprises

Posted by on Nov 30, 2018 in Entreprises |

Quels sont les ratios pris en compte par les banques pour accorder un prêt ?
Malgré son importance relative, le financement bancaire suscite du mécontentement chez les entrepreneurs qui affirment que les institutions ne leur offrent généralement pas des conditions de crédit qui correspondent à leur situation réelle ou que les emprunts sont refusés pour des raisons difficiles à corriger, dont un court historique de crédit ou des garanties insuffisantes.
Les motivations évoquées par les institutions bancaires pour refuser un prêt concernent principalement les ventes ou les flux de trésorerie insuffisants pour assurer le service de la dette (36, 9 %) et les faibles garanties pour couvrir le remboursement de la créance en cas de défaut de paiement (31. 9%). Par ailleurs, les banquiers émettent également plusieurs réserves à l’égard des entrepreneurs et expliquent leur comportement en raison du risque élevé de faillite de ce type particulier d’entreprises. Par ailleurs, rappelons que les comptes clients et les stocks ne font pas toujours l’objet d’une gestion minutieuse et efficace qui permettrait d’en assurer une valeur optimale, ce qui explique, notamment, par des connaissances limitées en gestion financière. Cette situation peut donc entraîner des conséquences dramatiques pour l’entreprise qui n’a pas les ressources financières pour faire face à certains délais dans l’obtention d’un financement adéquat.

Accès au crédit : quelles difficultés pour les dirigeants d’entreprises ?

Les raisons évoquées par les banques pour restreindre leur financement aux PME :
– le risque présumé des PME, étant donné des actifs insuffisants pour garantir les emprunts, une faible capitalisation, une vulnérabilité aux soubresauts du marché et un taux élevé de mortalité ;
– le contexte d’information asymétrique induit par l’absence de documents financiers adéquats ou de plans d’affaires rend difficile l’évaluation de leurs perspectives de croissance et de rentabilité ;
– les coûts élevés de gestion des dossiers de PME, compte tenu de la petite taille des financements octroyés, rendent peu intéressant sur le plan de la rentabilité ce segment de marché.
L’accès au financement bancaire est compromis par la qualité des actifs à court terme qui peut être altérée par un manque d’expertise, un manque de personnel qualifié ou simplement par la méconnaissance du fonctionnement des marchés financiers par PME.
Pour se développer, les sociétés françaises ont besoin de financements. Les banques (ou quasi-banques) restent à ce jour le premier levier de crédits vers lequel s’orientent les entreprises. Elles sont un acteur primordial de notre économie et leur contribution au financement des sociétés ne cesse d’évoluer.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque, mais aussi de la multigestion. A Plus Finance peut également soutenir les entreprises françaises dans leurs développements.