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Immobilier : que choisir agent ou chasseur immobilier ?

Posted by on Fév 13, 2019 in Divers |

Plusieurs français hésitent encore entre opter pour une agence immobilière ou un chasseur de bien. Que choisir entre les deux professionnels de l’immobilier ? Et quelles sont les différences entre les deux métiers ?

Savoir plus sur les deux métiers

Il est difficile d’affirmer quand remontre la première agence immobilière en monde, toutefois, on sait que dans l’hexagone, la plus ancienne agence a été créée à Paris en 1818. Même si probablement les transactions immobilières existaient certainement bien avant. Si l’agent immobilier existe depuis très longtemps, le chasseur immobilier n’est apparu en France qu’au début des années 2000. Parmi l’un des leaders des chasseurs immobilier sur Paris, on peut citer, Homelike Home, qui a été créé en 2003.

Quelles différences entre l’agent immobilier et chasseur de bien ?

La grande différence entre l’agent immobilier et chasseur de bien, c’est que l’un défend exclusivement les intérêts du propriétaire du bien, alors que l’autre est au service exclusive de l’acquéreur. En outre, un agent immobilier grâce à un mandat de vente, il prend en charge le bien afin de le mettre à la vente ou en location. Contrairement à l’argent immobilier, un chasseur de vente tel que Homelike Home qui assure la chasse immobilière sur Paris, Bordeaux, Aix-en-Provence et Londres, n’a rien à vendre, son seul objectif, c’est de chercher le bien idéal pour son client. Le chasseur immobilier agit par un mandat de recherche, qui est sous forme de contrat entre l’acquéreur et le professionnel. En effet, via ce contrat, le chasseur se charge de rechercher au nom de son client en prospectant tous les biens possible, afin de trouver celui qui pourrait correspondre à ses attentes, mais aussi à son budget.
Le mandat de recherche est valable trois mois et peut être renouvelé une fois. Il est important de noter qu’on peut signer un mandat de recherche avec un agent immobilier toutefois, ce dernier aura tendance à puiser dans son portefeuille de bien. Donc il est recommandé pour un acquéreur d’avoir recours à un chasseur immobilier puisqu’il est spécialiste dans la recherche personnalisée des biens immobiliers.

Que doit comporter le mandat

Un mandat de recherche doit comporter les informations suivantes : les coordonnées du client, et du chasseur immobilier, le descriptif du bien à trouver, le budget fixé par le client, les honoraires du chasseur (qui est généralement entre 2.5 et 5 % du prix du bien même rémunération que l’agent immobilier), la durée du mandat, et enfin la signature des deux parties et la date.

 

Qu’est-ce qu’un fonds de fonds ?

Posted by on Jan 12, 2019 in Société |

Selon Guillaume Pellery, le directeur d’investissement chez la société de gestion indépendante A Plus Finance, de nos jours il y a moins d’actions cotées que de fonds d’investissement sur le marché financier. En effet, l’investisseur qui espère pratiquer au même temps une diversification d’actifs, ainsi qu’une diversification sectorielle, géographique et de style de gestion, il va se retrouver dans une véritable jungle qui peut être constituée par un grand nombre de fonds. Sans oublier qu’un investisseur particulier n’a pas toujours accès à tous les fonds, vu les législations de la vente des différents produits financiers au public. Pour Pouvoir accéder à tous ces fonds, l’investisseur doit investir dans un fonds de fonds.

Que veut dire fonds de fonds ?

Les fonds de fonds, sont des fonds qui peuvent investir eux-mêmes dans bien d’autres fonds d’investissement. Ces fonds peuvent être comparés à des paniers dans lesquels ils peuvent retrouver d’autres petits paniers. La sélection de ce type de fonds est devenue chez les gestionnaires une discipline à part entière. En effet, une société de gestion spécialisée dans la multigestion des fonds, comme la société de gestion indépendante A Plus Finance, doit effectuer les bons choix afin de sélectionner les meilleurs gestionnaires de fonds sur un nombre de conditions bien strictes. La sélection des fonds se fait généralement selon une double approche qualitative et quantitative.

Les avantages d’investir dans un fonds de fonds

Un fonds de fonds est considéré comme un placement contenant une grande diversification. En effet, à travers un fonds de fonds, un investisseur peut avoir accès à une diversification optimale car quand il investit dans un fonds, ce même fonds est investi dans d’autres fonds, l’investisseur a alors accès à des milliers d’actions.
Donc, grâce aux fonds de fonds, la société de gestion peut effectuer une allocation d’actifs précise pour le compte d’investisseur en investissant dans des fonds value ou des fonds growth. L’avantage du fonds de fonds est que l’arbitrage entre les différents fonds est généralement plus facile.
Toutefois, le fonds de fonds à une double structure de frais, une structure des fonds sous-jacents et une du fonds qui englobe tous les autres fonds. Une société de gestion du fonds de fonds, telle que A Plus Finance, peut négocier afin de pouvoir entrer et sortir des fonds sous-jacents sans frais, néanmoins, les frais de gestion annuels sont toujours présentes.
Le seul inconvénient, c’est que ce type de fonds est beaucoup moins transparent, puisqu’il est difficile de connaître la structure d’un fonds de fonds que la structure d’une sicav classique.
Les fonds de fonds restent comme la solution idéale d’offrir une grande diversification au portefeuille de l’investisseur tout en garantissant une gestion par des professionnelles, néanmoins, ce type de fonds reste moins transparent au niveau de leur frais qu’au niveau du contenu des fonds.

L’innovation, un sésame pour les PME

Posted by on Déc 12, 2018 in Entreprises |

 

Qu’est-ce que le management de l’innovation ?

Aujourd’hui, l’innovation est présente dans toutes les branches de l’entreprise : la production, le service, la vente et même le management subit cette évolution.
L’évolution des besoins du client ainsi que le développement de la concurrence poussent la société à donner le meilleur d’elle-même.

Le bootstrap financing

Pour produire les liquidités nécessaires à leurs opérations, les petites et moyennes entreprises (PME) peuvent maximiser l’utilisation de leurs ressources en place ou revoir certaines stratégies de gestion. Cette technique est connue sous le nom de “bootstrap financing” pour lequel la traduction française, soit le financement d’amorçage, ne nous paraît pas juste. Cette technique est accessible à toutes les PME et inclut une combinaison de transactions économiques et sociales comme l’embauche de membres de la famille dans des périodes de pointe, l’achat d’équipements de seconde main, le financement des équipements par des contrats de location plutôt que par acquisition, l’utilisation de l’affacturage ou d’une carte de crédit ; en plus de compter sur les capacités managériales des dirigeants qui cherchent à maîtriser le plus possible l’activité et leur environnement. Cette technique n’étant pas réservée exclusivement aux entreprises en démarrage.

Les nouvelles stratégies de financement des entreprises

Exploding light bulb on a blue background

Le fait d’avoir un accès limité aux ressources financières externes impose aux petites et moyennes entreprises de développer différentes stratégies et un plus grand contrôle sur leur gestion et toutes les décisions ayant un effet sur les ressources financières. Plusieurs auteurs ont montré les avantages du bootstrap financing, notamment sur la croissance des PME, grâce au recours à du personnel temporaire, le recouvrement rapide des comptes clients, le recours aux subventions gouvernementales et aux ressources du propriétaire-dirigeant. Bien que le bootstrap financing ait été développé initialement pour permettre aux PME d’autofinancer leurs activités, certains utilisent cette stratégie pour se donner une plus grande marge de manœuvre financière afin d’assurer une partie de leur croissance sans recourir à un bailleur de fonds externe. Certaines pratiques constituent de bonnes pratiques d’affaires à implanter de façon permanente dans l’entreprise, notamment celles liées à la politique de crédit (imposition de pénalités pour les retards, sélection des clients selon leur qualité de paiement, facturation rapide), alors que d’autres ne peuvent être utilisées que de façon ponctuelle, comme réduire le salaire du propriétaire-dirigeant ou retarder le paiement aux fournisseurs.

Le recours intensif aux techniques de bootstrap financing peut réduire la capacité de croissance des PME. Les dirigeants passeraient un temps démesuré à réduire leurs sorties de fonds au détriment de la recherche de nouvelles opportunités d’affaires ; les ressources obtenues ne suffisent pas à investir dans des actifs de pointe et qui influencent la compétitivité des entreprises ; certaines stratégies ne permettent pas de développer une relation de confiance avec des partenaires d’affaires essentiels pour le développement d’une entreprise que sont les fournisseurs et les institutions financières ; l’embauche de personnel à temps partiel peut également devenir un frein à la croissance, car cela peut réduire l’accès à une expertise pouvant être essentielle pour la bonne gestion des activités.

A Plus Finance, une société de gestion spécialisée dans la multigestion, soutient les entreprises françaises dans leurs développements. Elle intervient dans tous les secteurs innovants. Elle gère depuis plus de dix ans des FCPI, des trois Fonds de Fonds et des FIP. Chaque activité dispose d’une équipe de gestion propre proposant des véhicules d’investissement tant aux institutionnels qu’aux particuliers.

A Plus Finance est l’un des acteurs les plus actifs du capital investissement en Europe.

La place des banques dans le financement des entreprises

Posted by on Nov 30, 2018 in Entreprises |

Quels sont les ratios pris en compte par les banques pour accorder un prêt ?
Malgré son importance relative, le financement bancaire suscite du mécontentement chez les entrepreneurs qui affirment que les institutions ne leur offrent généralement pas des conditions de crédit qui correspondent à leur situation réelle ou que les emprunts sont refusés pour des raisons difficiles à corriger, dont un court historique de crédit ou des garanties insuffisantes.
Les motivations évoquées par les institutions bancaires pour refuser un prêt concernent principalement les ventes ou les flux de trésorerie insuffisants pour assurer le service de la dette (36, 9 %) et les faibles garanties pour couvrir le remboursement de la créance en cas de défaut de paiement (31. 9%). Par ailleurs, les banquiers émettent également plusieurs réserves à l’égard des entrepreneurs et expliquent leur comportement en raison du risque élevé de faillite de ce type particulier d’entreprises. Par ailleurs, rappelons que les comptes clients et les stocks ne font pas toujours l’objet d’une gestion minutieuse et efficace qui permettrait d’en assurer une valeur optimale, ce qui explique, notamment, par des connaissances limitées en gestion financière. Cette situation peut donc entraîner des conséquences dramatiques pour l’entreprise qui n’a pas les ressources financières pour faire face à certains délais dans l’obtention d’un financement adéquat.

Accès au crédit : quelles difficultés pour les dirigeants d’entreprises ?

Les raisons évoquées par les banques pour restreindre leur financement aux PME :
– le risque présumé des PME, étant donné des actifs insuffisants pour garantir les emprunts, une faible capitalisation, une vulnérabilité aux soubresauts du marché et un taux élevé de mortalité ;
– le contexte d’information asymétrique induit par l’absence de documents financiers adéquats ou de plans d’affaires rend difficile l’évaluation de leurs perspectives de croissance et de rentabilité ;
– les coûts élevés de gestion des dossiers de PME, compte tenu de la petite taille des financements octroyés, rendent peu intéressant sur le plan de la rentabilité ce segment de marché.
L’accès au financement bancaire est compromis par la qualité des actifs à court terme qui peut être altérée par un manque d’expertise, un manque de personnel qualifié ou simplement par la méconnaissance du fonctionnement des marchés financiers par PME.
Pour se développer, les sociétés françaises ont besoin de financements. Les banques (ou quasi-banques) restent à ce jour le premier levier de crédits vers lequel s’orientent les entreprises. Elles sont un acteur primordial de notre économie et leur contribution au financement des sociétés ne cesse d’évoluer.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque, mais aussi de la multigestion. A Plus Finance peut également soutenir les entreprises françaises dans leurs développements.

Le capital risque, levier du développement des PME

Posted by on Oct 11, 2018 in Entreprises |

Le capital-risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Une étude récente de la CDC (Caisse des Dépôts et Consignations) fournit une image précise de la répartition des souscripteurs des fonds. Avec 85 % des fonds apportés, les investisseurs financiers – très majoritairement institutionnels – sont les premiers souscripteurs des 90 fonds affiliés de CDC Entreprises dans le capital-risque.
Les investisseurs dits “non financiers” représentent principalement les industriels, les organismes de recherche publics, les collectivités locales et les personnes physiques.

Fin 2016, les fonds de fonds privés, CDC Entreprises, les banques et les assurances apportaient un peu plus de 60 % des montants gérés par ces fonds.
Les fonds de fonds privés regroupent essentiellement des structures d’investissement adossées, totalement ou en partie, à de grandes institutions financières privées, et dont l’objet est d’investir dans des fonds de capital investissement.
CDC Entreprises est le premier souscripteur des 85 fonds affiliés de capital-risque.
Pour ce qui concerne les autres catégories de souscripteurs, on notera en particulier la faible part des fonds de pensions étrangers (5 %), ainsi que celle des caisses de retraite françaises (2 %). Cette tendance est observée de manière constante depuis 2005 pour le capital-risque en Europe, et particulièrement en France.
Le capital-amorçage présente une typologie spécifique des souscripteurs.

Le capital-amorçage

On observe une plus grande concentration des acteurs finançant les fonds d’amorçage, par nature plus risqués, car très en amont dans la chaîne de financement. Ainsi, CDC Entreprises, les fonds de fonds et les organismes de recherche publics représentent près de 72 % des montants gérés par ces fonds.
À l’origine de la mise en place des fonds d’amorçage dès 1999, CDC Entreprises demeure de loin leur premier souscripteur, avec 30. 6 % des fonds levés à fin 2010.
Comparée à celle des années précédentes, la part de CDC Entreprises est en hausse.
Les fonds de fonds finançant l’amorçage sont essentiellement des sociétés de capital investissement adossées à de grands groupes bancaires ou semi-indépendantes.
A Plus Finance est une société de gestion indépendante spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. Cette dernière gère depuis vingt ans des trois fonds de fonds, des FIP et des FCPI.

La motivation des souscripteurs des fonds d’amorçage diffère d’une catégorie d’investisseur à une autre :
– les industriels cherchent à établir des partenariats commerciaux privilégiés avec les sociétés de portefeuille ;
– les opérateurs financiers privilégient souvent les opportunités de co-investissement avec leur structure d’investissement direct ;
– les organismes publics de recherche souhaitent avant tout apporter un flux d’affaires à fort contenu technologique aux fonds d’amorçage.

Les meilleures sociétés de gestion françaises
Tikehau IM, Syquant Capital, SYcomore Asset Management, Swiss Life AM, Robeco France, LBPAM, H2O AM, A Plus Finance, Amundi, BFT IM, Candriam Investors Group, Amiral Gestion, OFI AM, Tobam, Rusteam Finance.

Le secteur de l’audiovisuel

Posted by on Août 1, 2018 in Société |

La production cinématographique et audiovisuelle

Aujourd’hui, à près de 20 000 sociétés travaillent dans le secteur du cinéma et de l’audiovisuel. Généralement, elles proposent des projets pour les deux activités.
Les études du CNC (centre national du cinéma et de l’image animée) sur la production cinématographique, parues en mars 2013 et mars 2014, présentent les chiffres clés de la production des films qui ont reçu l’agrément des investissements du CNC ou seulement l’agrément de production lorsqu’ils ne font pas appel à des financements encadrés : crédit d’impôt, coproduction internationale, SOFICA, préachats de chaînes en clair ou avance sur recette avant réalisation.

La société de gestion “A Plus Finance” assiste les entreprises du secteur de l’audiovisuel et du cinéma dans leurs activités juridiques et financières. Elle peut aussi aider l’entreprise à trouver des investissements bancaires.
Les investissements réalisés par cette dernière visent un équilibre entre financement d’œuvres audiovisuelles comprenant entre autres œuvres d’animation, séries, documentaires et financement d’œuvres longs métrages (cinéma).
A Plus Finance assure une mission de conseils, d’assistance administrative, juridique et comptable pour les SOFICA (Sociétés de Financement du Cinéma et de l’Audiovisuel) Image.


Avec 500 films agréés par le CNC (soit 6. 5 % et 8 films de plus qu’en 2015), l’activité de production de films cinématographiques a atteint en 2016 son niveau record depuis 30 ans. C’est 4. 8 fois qu’il y a 15 ans, en 2004, son point bas historique avec 125 films. Mais ce niveau est essentiellement dû à une progression du nombre de documentaires avec 50 films en 2012 et 2013 qui représentent plus de la moitié des films au devis de moins de 1 million d’euros. En 2013, avec 360 films agréés, la production revient en dessous de son niveau en 2011. Le nombre de films d’initiative française produits en 2017 est stable à 450 films, au même niveau qu’en 2016 et atteint un record historique avec une progression de 150 % en 15 ans, à partir de son plus bas niveau de 60 films en 2002.

L’investissement dans le cinéma

Le total des investissements dans la production cinématographique de films d’initiative française a triplé entre 2010 et 2018, passant de 697 millions d’euros à 1950 millions d’euros. En 2017, il se situait dans la moyenne de ces cinq dernières années, mais déjà en baisse de 6. 9 % par rapport à 2015 pour un nombre de films en légère progression. L’impact provient de la diminution du nombre de films au budget supérieur à 20 millions d’euros, de 16 films par rapport à 2014. La production cinématographique est particulièrement hétérogène en 2016 et sa dispersion en fonction du devis reste forte aussi bien en nombre qu’en valeur et tout à fait comparable à celle de 2015. La dispersion des investissements en nombre selon la tranche de devis est même plus élevée en 2015 en raison de quatre films au devis voisin de 80 millions d’euros.